Dernière trouvaille

Dans notre vie, me dit un de mes élèves friandises, tous les faits s’enchaînent et il n’y a pas de hasard. C’est la destinée, c’est la marche du destin qui nous pousse et nous entraîne. Nous ne pouvons rien y faire. (1)

Illustration:

Mercredi après-midi, l’amie qui m’accompagne généralement à la piscine vers 14.00 h. déclare forfait.

Je peux donc y aller quand je veux si je veux Cool

Voilà pourquoi, vers 14.00 h. je visite mes blogamis en dégustant un thé.

C’est ainsi que je lis cette phrase:

« À ces immarcescibles recettes que l’on pourra rechercher dans les soixante-quinze romans et vingt-huit nouvelles où la répartition traditionnelle des rôles est parfaitement respectée (…) » (2)

Immarcescible? Jamais je n’avais entendu ce mot-là!

***

CQFD: grâce à l’amie qui n’est pas allée nager hier, j’ai appris un nouveau mot Rigolant

Et découvert ceci: http://www.monpetitcoin.com/dico/dicoI.html

Vous voyez comme les faits s’enchaînent? me dirait mon élève friandise.

***

(1) j’aime beaucoup discuter avec lui sur ces questions de déterminisme et de liberté individuelle, surtout que je refuse d’être toujours d’accord avec lui et que je lui fais un tas d’objections… c’est super Cool et comme dit Daniel Pennac, c’est stimulant!
Pour les « élèves friandises », je le cite dans Chagrin d’école:
« Tu étais un élève friandise!
C’est ainsi que, devenu professeur, j’appelais (in petto) mes excellents élèves, ces perles rares, quand j’en trouvais un dans ma classe. Je les ai beaucoup aimés, mes élèves friandises! Ils me reposaient des autres et me stimulaient. Celui qui pige le plus vite, répond le plus juste, et avec humour souvent, cet oeil qui s’allume, et CETTE DISCRETION DANS L’AISANCE, qui est la grâce suprême de l’intelligence »

(2) http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/archive/2012/05/29/ou-vous-degustez-messieurs.html

11 commentaires sur « Dernière trouvaille »

  1. C’est marrant, je me souviens très bien de l’élève décrit par Pennac : c’est mon ancien premier de classe à l’Athénée (qui a fini au CERN), il se prénommait lui aussi Daniel. Une intelligence et une finesse rares, une patience à toute épreuve aussi car il était bien le seul à pouvoir nous faire comprendre ce que le prof peinait à nous expliquer.
    Je ne me rappelle pas par contre de ce prof appelé Pennac :o)

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  2. Mais tu es sans doute un prof attentif à ces élèves friandises.
    Est-ce une question d’époque? De personnalité? De climat? Même au lycée où j’ai fait mes études, où il y avait pourtant eu la révolution du rénové, l’esprit n’avait pas toujours changé. Les premiers de classe étaient toujours les favoris, et les forts en math… Je n’ai pas le sentiment qu’on rendait « justice » aux autres – à tous les autres. Mais le sens social, par contre, vis-à-vis d’élèves défavorisées ou à problème(s) était très développé.
    C’est vrai qu’on n’oublie pas certaines personnalités. Parmi les adultes à qui j’ai donné des formations, il y a eu des personnes dont j’ai gardé un excellent souvenir. Et parfois, elles venaient de très, très loin…
    Daniel Pennac décrit tout ça très, très bien, surtout la discrétion dans l’aisance, j’aime bien cette idée…

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  3. j’imagine que oui, Caro 😉
    mais il y a peut-être des profs qui n’apprécient pas les friandises 😉
    personnellement, pendant mon cursus secondaire, je n’ai vraiment aimé et apprécié que deux profs (et en primaire une seule institutrice) et jamais je n’ai eu l’impression d’être une friandise 😉
    je peux le comprendre, Elisabeth, je crois même que c’est plus vrai pour moi aussi que le mot friandise, puisque je ne mange pas de sucreries (sauf les pralines de chez vous savez bien tous QUI ;-))
    je me souviens aussi très bien de lui, Walrus 🙂 tu en as déjà parlé
    par contre, comme je l’écris plus haut en réponse à Caro, où sont les profs friandises? où sont les Pennac?
    😉
    j’ai beaucoup aimé ce livre, Jaku, je me parlais tout le temps à moi-même en le lisant: mais voilà! mais oui! c’est ça! c’est tout à fait juste!
    LOL
    bref, une lecture très réconfortante, car nous sommes ainsi faits que nous aimons trouver des gens qui sont d’accord avec nous 😉
    merci à toi, Marie!
    j’essaie d’être attentive à tous, Pivoine, et d’aimer aussi le récalcitrant, c’est un défi 😉 et au plus récalcitrant je le dis, d’ailleurs, avec le sourire, bien sûr: toi, je te considère comme un défi 😉 et c’est à moi de te convaincre (de travailler, de t’exprimer en français, que c’est beau la poésie, que ces textes qu’on lit sont intéresants etc etc … selon les cas)
    oui, Danalyia, il y a des choses amusantes, n’est-ce pas 😉
    merci à toi!
    merci à tous et bonne soirée

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  4. Comme beaucoup sans doute, j’aurai aussi découvert grâce à toi et à ton amie le mot « immarcescible ». Et quand j’étais enfant, l’expression « déclarer forfait » m’a été révélée, je m’en souviens encore, dans les mêmes circonstances que celles où tu l’emploies ici: maman devait » déclarer forfait » pour la piscine où nous devions aller avec ma tante et je m’étais étonnée de cette formulation!

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