O comme obsession

« Il y a deux grands clubs d’écrivains: le club Stendhal et le club Perec. Le club Stendhal ne fait pas de plan, c’est mon cas à moi. Stendhal est mon saint patron. Il ne sait pas finir ses romans et tue tout le monde.

Après, il y a le club Georges Perec, qui fait un cahier des charges. Alors c’est complètement différent: Stendhal, c’est les hystériques, et Perec, c’est les obsessionnels. »

Marie Darieussecq en conversation avec Valérie Moeneclaey, Passa Porta, le 14 mars 2014, in Les présents de l’écriture, éd. Passa Porta Les impressions nouvelles, 2015

Passa Porta.jpg

source de l’illustration

 

19 commentaires sur « O comme obsession »

  1. Pffff! Masturbation intellectuelle, dirais-je. Mais bon, je n’ai sans doute pas le niveau requis pour participer à ces joutes littéraires! 🙂
    Biz,
    lulu

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  2. Bon exemple d’argumentation par l’alternative 😉 J’aime beaucoup le commentaire de Walrus. (Mon commentaire d’hier s’est perdu, j’espère que celui-ci arrivera à bon port.)

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  3. comme Walrus, je laisse volontiers les mots tirer leur plan. Cela me donne parfois de belles surprises. Parfois au contraire, je me suis perdue dans la jungle des idées et/ou de mots

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  4. Tiens, Marie Darieussecq. Elle a paraît-il retraduit « A room of one’s own », de Virginia Woolf (par « Une pièce à soi » plutôt que « Une chambre à soi » – ce qui a l’aval des féministes).
    On pourrait se lancer dans une dissertation littéraire là-dessus o;)))

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