C comme causerie parisienne

black and white black and white chairs france

Hier matin, les élèves ont apporté un objet qui « symbolise le séjour à Paris » et Madame est impatiente d’entendre des impressions un peu plus circonstanciées que le premier jet qu’elle a recueilli jeudi.

Bien sûr, la plupart ont joué à fond « les touristes » et se sont offert un porte-clé tour Eiffel, un briquet Montmartre, une « boule de neige » Notre-Dame, un sweater Hard Rock Café Paris.

Très nombreux aussi ceux qui veulent conserver en souvenir de cet « inoubliable voyage » chaque ticket des lieux visités. Malheureusement, ceux qui ne les avaient pas encore mis en lieu sûr ont eu une maman qui est passée par là et qui a tout jeté à la poubelle avant de mettre le linge en machine 🙂

Il y a, évidemment, des tas de photos avec le groupe d’ami-e-s pour la vie, principalement devant la tour Eiffel illuminée dans la nuit – tant pis si les ami-e-s pour la vie sont un peu flou-e-s ou à peine reconnaissables – et devant le mur des « je t’aime ».

– Moi, dit F*, j’ai apporté mes baskets, parce que j’ai vraiment eu mal aux pieds.

Il avait eu deux bonnes idées: se commander des baskets neuves par Internet et les étrenner à Paris 🙂

Photo de Marta Siedlecka sur Pexels.com

30 commentaires sur « C comme causerie parisienne »

  1. Souvenir impérissable de si si douloureuses cloques aux pieds. Pauvre F, je compatis vraiment….à cet âge on ne sait pas que plus vieilles les chaussures, plus confortables.

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    1. ils savent déjà que la mémoire a besoin d’aide et de rappels 🙂
      (certains vont faire des tirages papier de leurs photos, parce qu’ils sont conscients que nos photos ‘virtuelles’ sont encore plus éphémères que le papier)

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  2. J’adore l’idée de ton élève de te présenter ses baskets, deux mauvaises idées, les porter neuves et les acheter sur internet.
    De mon année belge, j’ai ramené les livres de Jacqueline Harpman, je l’ai découverte chez vous,

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    1. Lors de mon dernier déménagement, tout Harpman faisait partie (avec tout Nothomb, tout Orsenna, presque tout d’Ormesson, etc.) des caisses de bouquins que j’ai déposés chez Oxfam. J’ai bien aimé Harpman, j’avais commencé en découvrant « Moi qui n’ai pas connu les hommes ».

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    2. il y a une fille qui a rapporté son parapluie cassé 🙂 elle ne va pas le jeter, dit-elle, c’est un souvenir de Versailles et du grand vent qu’il y avait ce jour-là (ils ont dû, malgré les réservations etc, attendre dehors pendant trois bons quarts d’heure…)

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    3. j’oublie encore un original, un garçon avait apporté ses Dafalgan, parce qu’il a eu des maux de tête terribles dès le deuxième jour… « beauseigne! » comme ils disent du côté de Saint-Etienne 😉

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  3. Les baskets sur Internet, ce n’est pas une bonne idée : on ne peut pas vérifier qu’ils se plient au bon endroit à la pointe ni qu’ils éviteront les accidents de cheville en résistant un minimum à la torsion.
    Et je ne parle même pas des pointures fluctuantes…

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  4. On ne nous reprendra plus à faire de telles sottises.
    Chaussures dont le confort est certifié par l’expérience, 2 paires. On n’est jamais trop prudent.

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    1. c’est vraiment un groupe formidable et rien n’a entamé leur bonne humeur, ni le mauvais temps, ni les attentes, ni les pieds douloureux, ni la migraine 😉
      pendant les attentes, ils ont joué au jeu du mouchoir ou au frisbee, ils ont chanté… Formidables, je le répète 🙂

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  5. A une époque, on mettait des taloches à un gosse pour qu’il puisse se souvenir de l’évènement dénoncé dont il serait un témoin sûr longtemps après. Le gamin se rappellera Paris toute sa vie…Et un petit fragment d’apprentissage de la vie, elle sert à cela aussi l’école 😉

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    1. on te mettait une taloche retentissante et on te disait: « voilà! maintenant au moins tu sais pourquoi tu pleures »
      alors bien sûr on s’en souvenait et on décidait de ne plus jamais pleurer
      alors on te disait une orgueilleuse qui ne pleure même pas!

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  6. Ah, emmener ses élèves à Paris ! Très fatigant, mais quelle satisfaction de les voir « mordre » à la culture ici ou là (monument, musée, théâtre…) et de les entendre dire « comme c’est beau ! »

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