L comme Léon

DSCI7619

A Ostende pour la Journée du Patrimoine, l’Adrienne se devait d’aller jeter un œil à la Spilliaert Huis (version française du site ici) pour y voir l’expo en cours.

Et c’est en relisant l’aperçu biographique qu’elle remarque que non seulement le père de Léon s’appelait Léonard – ça, elle s’en souvenait – mais qu’en plus sa mère s’appelait Léonie.

Vous qui connaissez l’Adrienne, vous savez que c’est le genre de choses qui la font beaucoup rire – elle rit facilement – mais par bonheur la foule était groupée autour d’un guide et très peu de gens se sont aperçus de son hilarité.

Parce que si on vous regarde déjà de travers quand vous riez à une expo sur Gaston Lagaffe (voir le billet de janvier 2017), que serait-ce dans un lieu voué à un homme dont toute l’œuvre respire la mélancolie et une sorte de tristesse solitaire?

***

photo prise à Ostende, Spilliaert Huis, Het Leopoldpark onder de sneeuw met klimop en kiosk, 1915 (Le parc Léopold sous la neige avec lierre et kiosque), crayon, encre de Chine, aquarelle et gouache sur papier, 277 sur 267 mm.

***

Question: Quel est l’autre rapport entre Gaston Lagaffe et Léon Spilliaert?

Réponse: Prunelle, le chef de bureau de Gaston, s’appelle Léon 🙂

36 commentaires sur « L comme Léon »

      1. mais oui, c’est un état d’esprit que je ne peux que vous conseiller, même si – je le sais bien – il y a des jours où c’est plus difficile.
        Bon week-end à vous aussi!

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    1. ah! je ne connais pas cette pub… pour moi, c’est le prénom de mon père, qui le tenait de son parrain 🙂 et oui dans la chanson tu téléfon, mon frère et moi on rigolait parce qu’il y avait un Léon dedans 😉

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  1. Ma fille a une copine dont elle prétend que le père possède (par transmission familiale) toute une série de toiles du dit Léon.
    J’avais un oncle qui s’appelait Léon et qui était gendarme (il n’était pas gâté, le pauvre)

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  2. Ah, les toiles de Léon me plaisent beaucoup, sans doute en raison de la mélancolie qui en émane, justement…
    Étrange, non, que les parents prolongent ainsi leur prénom. Qu’en dirait Freud, qui, lui, ne s’appelait pas Léon mais avait quelque chose d’un lion 😉

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  3. Mon fils voulait appeler son fils : Léon, j’avoue que je n’étais pas fan, et ai été bien contente que la maman ait le dernier mot. Mais après on ne fait plus attention au prénom, mais à la personnalité de l’enfant, puis de l’adulte. 🙂

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