N comme No Man’s Land

devoir de lakevio du gout No8.jpg

Que voulez-vous la grille était ouverte
Que voulez-vous la cour était déserte
Que voulez-vous la place était offerte
Que voulez-vous il est resté inerte
Que voulez-vous c’était une triste découverte

Pourtant tout était là rien n’avait changé les murs les fenêtres les classes la salle des fêtes la salle de gym la salle d’étude le secrétariat tout était là

Sauf les trois grands platanes de la cour.

Que voulez-vous autrefois elle était verte.

***

Devoir de Lakevio du Goût N° 8 – merci à lui!

Cet homme est-il désolé par la vision de cette usine vidée de son âme ? À moins qu’il ne se demande déjà comment il va aménager le lieu pour lui redonner vie… D’après vous ? Racontez-nous ce que vous dit cette image.

Inspiré du poème de Paul Eluard, Couvre-feu (in Poésie et Vérité, 1942)

49 commentaires sur « N comme No Man’s Land »

    1. oui la photo n’a que des références tristes (même les rails font penser à l’Arbeit macht frei) mais peut-être que d’autres participants y verront des choses joyeuses 😉
      tu as vu ce stade de foot devenu forêt? alors pourquoi pas une cour d’usine désaffectée 😉

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  1. J’ai une école qui m’a marquée, avec des tilleuls dans la cour, je ne sais pas ce qu’elle est devenue, j’espère que ce n’est pas un lieu aussi triste que ce que tu décris (et que montre ce tableau).

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    1. ce texte reflète une de mes craintes, qu’un jour la direction décide d’abattre les trois magnifiques platanes de la cour de l’école, sous prétexte qu’ils perdent leurs feuilles à l’automne…
      (ça a déjà failli arriver, les lecteurs qui me connaissent peuvent aisément imaginer le tohu-bohu que j’ai fait pour l’empêcher ;-))

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  2. Il n’y avait pas d’arbres dans la cour des écoles que j’ai fréquentées mais leur vue n’était pas déprimante pour autant que je m’en souvienne… Mais il faut dire que je ne suis jamais retournée les voir.

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  3. Avec retard je viens ajoûter mes félicitations : bel exercice, parfaite réussite !
    Dans la cour de l’école de ma petite enfance, mes parents instituteus à leur arrivée (1945) ne trouvèrent aucun arbre… C’est mon père qui, avec ses élèves (garçons) s’est empressé de planter un beau cerisier, puis divers autres essences tandis que maman (et nous les filles) installait une multitude de massifs avec toutes sortes de fleurs ! Quels beaux souvenirs !

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      1. Merci pour vos mercis ! Hélàs je n’ai plus de blog…mais maintenant j’ai d’énomes problèmes de vue ! (Je parviens tout de même à rendre tout plein de visites ici et là…)

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