Question existentielle

Leidt droogte tot meer Belgische quinoa?

Les séances d’applaudissement et de vénération virtuelle sont à peine terminées – sans avoir toutefois apporté un salaire plus décent aux infirmières – qu’on voit fleurir de nouvelles préoccupations à cause de la sécheresse persistante et du manque d’eau.

Avec parfois une ouverture sur quelque chose de neuf et de positif, comme cette question recevant une réponse affirmative : « Leidt droogte tot meer Belgische quinoa?« , est-ce que la sécheresse fera qu’on cultivera davantage de quinoa en Belgique?

Oui, dit l’article, puisqu’un champ ensemencé en avril n’a pas eu de pluie et les plantules sont allées chercher l’humidité du sol jusqu’à une profondeur de 50 centimètres, alors que nos cultures traditionnelles (la betterave, la pomme de terre…) souffrent énormément…

***

texte écrit pour Olivia Billington avec les mots imposés suivants: fleurir – capharnaüm – ouverture – salaire – vénération – sécheresse – manque.

Merci Olivia!

article et source de la photo ici.

32 commentaires sur « Question existentielle »

      1. Par ici, beaucoup de fermiers creusent des puits pour arroser leurs cultures, ce qui est pas une solution à long terme.

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  1. Bof ! Tant qu’on trouvera des plantes pour se substituer à celles qui nous nourrissent, pourquoi ferait on un effort pour limiter les dégâts qu’on cause et qui modifient le climat au point que nos plantes nourricières habituelles ne croissent plus ?

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      1. C’est exactement là le problème : Les générations qui auront le plus détruit atteindront leur fin sans manque (sans manque autre que les manques habituels) et ce sont leurs enfants et suivants qui manqueront alors qu’ils seront innocents (du moins de ces dégâts…)

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  2. Pourtant, après les pluies abondantes de février, on nous a dit que les nappes phréatiques étaient à nouveau bien « pleines ». Puisque nous avons à présent des fréquentes périodes de sécheresse, l’irrigation (donc le pompage dans les nappes) est peut-être à envisager.

    Je ne connais pas bien la question, très peu en fait, mais ça vaudrait la peine de creuser la question.

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      1. Dans le gratin, je ne sais pas, mais pour grignoter, j’aime bien. Les insectes, on peut en trouver assaisonnés de toutes sortes de façons, c’est croustillant, plein de protéines, et ça consomme nettement moins de ressources que la volaille ou les mammifères.
        Mais les habitudes ont la vie dure …

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      2. il paraît que c’st excellent, le ver de farine, et j’admire ceux qui sont capables de mettre ça en bouche sans avoir un haut-le-cœur 🙂
        pour les fourmis, si elles sont réduites en farine j’en mangerais sans états d’âme

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  3. Dans ma région aussi le quinoa commence à être cultivé. C’est celui qui est vendu en vrac dans le magasin de Camila. Mais il ne fait pas encore vraiment partie de mes habitudes culinaires et je pense rarement à en acheter.
    Cette sécheresse chez vous, c’est vraiment préoccupant.
    Ici le printemps a été globalement déficitaire en précipitations mais ces temps il pleut, et c’est drôlement agréable!

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