O comme onze

Ce n’est sans doute pas tout à fait un hasard si l’Adrienne se trouvait pile poil au monument aux morts de 14-18 à l’instant où on y déposait des gerbes.

Puis on a sonné le glas au clocher et observé une minute de silence.

Un ancien élève devenu instituteur était là avec sa classe. Des enfants de sept ans.

Un onze novembre, jour de congé.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts, tout est différent et tout est pareil.

***

photo prise dans ma ville, en route vers le parc et son monument aux morts de 14-18.

24 commentaires sur « O comme onze »

      1. non, pour moi ce n’est pas « ou on le fait le 10 ou on le fait sans enfants »
        en premier lieu parce que la présence d’enfants n’a de sens que si c’est en petit nombre, donc avec un rôle à jouer dans la cérémonie, et pas un troupeau qui est là en promenade etc (je sens que je m’énerve ;-))

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    1. on n’en voit pas non plus dans les cimetières et terriblement peu aussi en visite dans les EHPAD et autres mouroirs… ce qui devrait être le tout premier « devoir de mémoire », il me semble 😉

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  1. Je suis navré qu’on ait transformé ce jour en journée de tous les morts de toutes les guerres.
    Elles sont toutes différentes et le 11 novembre 1918 signait la fin de la « première boucherie en gros » de l’Histoire.
    La deuxième guerre mondiale a été la première où la cible a été d’entrée la population.
    Après, soyons certains que de grands progrès seront faits dans les techniques d’élimination de ses congénères.

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    1. dans ma ville il y a un monument pour les victimes de 40-45, on y tient le même genre de cérémonie quand on commémore la fin de la 2e guerre mondiale, il n’y a aucun nom, c’est pour les victimes « civiles et militaires ».
      un autre monument est fleuri début septembre, pour commémorer la libération de la ville en 1944 par les Anglais.
      un 3e monument porte le nom des morts en déportation
      ici et là une plaque rappelle la mort d’un civil, comme ce petit garçon abattu froidement par un soldat allemand en déroute, à la libération
      et le 11 novembre on fleurit le monument de 14-18, celui avec tous les noms gravés dans la pierre.
      Conclusion: faudrait pas qu’il y ait encore des guerres parce que des plaques et monuments à fleurir, on en a bien assez 😉

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