C comme cent vingt-six

Cent vingt-six métiers en pénurie, titrait l’article, dont 28 rien que pour la construction, suivie par l’industrie (20) et ces autres secteurs dont on sait depuis longtemps qu’ils sont peu attractifs: l’enseignement, les soins de santé et l’Horeca.

Ce sont des chiffres pour la Wallonie mais c’est à peu près pareil en Flandre et à Bruxelles.

D’autre part, il y a de nombreuses personnes en recherche d’emploi, ce qui pourrait faire croire que la solution est simple: yaka les réorienter!

Bien sûr.

Mais comme le montre le film « Être et avoir » dans sa (très) lente séquence d’introduction: apprendre ne se fait pas en un coup de baguette magique.

Voyez les tortues qui se promènent dans la classe vers la deuxième minute: elles symbolisent très bien la lenteur de l’acte d’apprendre.
Au bout de cette année scolaire, les enfants auront appris à la fois beaucoup de choses, et très peu.

Comme disait petit Léon l’autre jour:

– J’irai à la fac, comme ça je pourrai venir chez vous encore dix ans!

25 commentaires sur « C comme cent vingt-six »

      1. Chaque pays a ses manies de langage. En France, ils parlent du « BTP » et ça veut dire « Bâtiment et travaux publics ». En Belgique, on dit plutôt « dans le bâtiment » ou « dans la construction ».

        J’aime

    1. il y a des jours comme ça et puis d’autres mais ce qui m’a fait rire dans cette phrase c’est qu’il s’imagine que je puisse lui être utile pour ses études supérieures, ou qu’il s’imagine venir encore quotidiennement avec son cartable jusqu’à ses 18 ou 22 ans 😉

      J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s