I comme intime

Agriculture | Pierre Rabhi, le respect de la Terre
source ici

Ni pendant son enfance, ni à l’adolescence, jamais mini-Adrienne n’a tenu de journal intime.

Par contre elle a écrit plusieurs romans (LOL).

Et pendant les vacances en famille, elle tenait un journal fort complet sur le séjour: l’itinéraire détaillé avec les kilométriques et l’horaire, les visites culturelles, les repas avec tout le menu, les occupations des journées, que ce soit la baignade en rivière ou les courses au super U, et quelques considérations propres à l’âge de la chroniqueuse.

Chaque été, un cahier.

Une écriture qu’elle croyait appartenir au domaine de l’intime jusqu’au jour où elle a découvert son cahier entre les mains paternelles: le choc!

Par bonheur, elle ne disait jamais que du bien de lui, aucun mal de sa mère, aucune plainte concernant le petit frère.

Ce n’était donc pas non plus un journal intime 😉

***

Mais elle y parle chaque année du monsieur de la photo ci-dessus que le père a parfois fait poser, au marché, derrière l’étal de fromages de chèvres.

Tellement la famille était fan 🙂

Malheureusement c’est dans les albums de la mère, à 850 km d’ici.

Sans quoi vous auriez pu voir qu’à l’époque, il portait des chemises blanches 🙂

22 commentaires sur « I comme intime »

    1. [ je me suis mal exprimée; j’aurais dû écrire « s’il fabriquait des fromages dont votre famille était fan », car je n’ai jamais douté que ses fromages étaient bons. Pouvez-vous me pardonner? ]

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  1. Ah oui, le choc de voir ses écrits dans d’autres mains!
    C’est de ma sœur ainée que je devais protéger mon journal d’adolescente.
    Et elle se vantait de l’avoir lu quand elle parvenait à le trouver!
    Pas sûre qu’il existe toujours, je devrais faire des fouilles quasi archéologiques (au fond de mon grenier) pour le savoir…

    Aimé par 1 personne

    1. je vois que tu comprends quel choc ça fait 🙂
      et pourtant ce n’étaient pas des écrits « intimes » à proprement parler.
      (je me demande si j’ai fini par jeter ces cahiers dernièrement ou si je les ai encore gardés, je ne sais plus)

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    1. ça m’a fort choquée, oui
      la première chose que j’ai faite, c’est tout relire pour voir s’il n’y avait rien d' »intime » ni aucune « opinion personnelle » à propos de ma mère ou de mon frère

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  2. C’est chouette que tu aies ces souvenirs personnels de Pierre Rabhi et ces traces écrites de vos séjours de vacances.
    Tu as raison, il faut se sentir à l’abri pour tenir un journal intime. Il me semble que dans l’enfance et l’adolescence, tenir mon journal m’a beaucoup aidée, à affronter mes chagrins et mes révoltes surtout, peut-être en les mettant à distance de cette manière. Rouvrirai-je un jour ces cahiers qui dorment au fond d’un tiroir ? Je me demande quel effet ça me ferait.
    De toute manière, je crois aux vertus thérapeutiques de l’écriture, quoi qu’on écrive.
    Bon week-end, Adrienne.

    Aimé par 1 personne

    1. Je pense que ce qui t’a fait souffrir à l’époque, tu le ressentirais à nouveau. Et que les choses »oubliées » te reviendraient.
      Si l’écriture est thérapeutique, la relecture de nos écrits ne l’est pas 😉
      Bonne journée !

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