Septième ciel

wp

Vous le savez, l’Adrienne vous l’a souvent dit, comme elle est heureuse de chaque commentaire reçu. Heureuse et reconnaissante.

Chaque matin, en faisant le ménage sur son blog – car elle le ramone quotidiennement, comme le petit Prince les volcans de sa planète, même celui qui est éteint, on ne sait jamais –  elle trouve les commentaires les plus dithyrambiques dans les spams. A bloquer et à jeter, comme les pousses de baobabs 🙂 

Petit florilège pour vous emmener au septième ciel de la blogosphère WordPress… la syntaxe et l’orthographe sont gardées dans leur état d’origine, à votre appréciation 🙂  

This is very interesting, You are a very skilled blogger.
I have joined yohr rsss feed and look forward to seeking more oof yyour excellent post. Also, I have shared your website iin my social networks

I’m gone to say to my little brother, that he should also visit this webpage on regular basis to get updated from most up-to-date reports.

It’s amazing designed for me to have a web site, which is useful for my experience. thanks admin

Its like you learn my thoughts! You seem to understand so much about this, such as you wrote the e book in it or something.
I feel that you can do with some percent to drive the message house a little bit, however instead of that, that is excellent blog. An excellent read.
I’ll definitely be back.

Hello there, You have done an incredible job. I will definitely digg it and personally
recommend to my friends. I am confident they’ll be
benefited from this web site.

Hello There. I found your blog using msn. This is a really well written article. I’ll be sure to bookmark it and come back to read more of your useful info. Thanks for the post. I will certainly return.

You actually make it seem so easy with your presentation but I find this topic to be really something which I think I would never understand. It seems too complicated and very broad for me.
I’m looking forward for your next post, I’ll try to get the hang of it!

I’m extremely pleased to discover this website. I need to to thank you for your time for this fantastic read!! I definitely savored every part of it and i also have you book-marked to check out new information on your web site.

Publicités

7 chiffres

businessman

Quand Madame reçoit une petite carte pour annoncer la naissance d’un bébé chez un(e) ancien(ne) élève, elle y trouve 7 chiffres.

En plus de la date de naissance, il y a la taille et le poids du bébé ainsi que l’heure de sa naissance, à la minute près (11.37 h. pour le dernier-né, ce 31 août).

En plus de l’adresse des heureux parents, il y a le numéro de portable de papa, celui de maman, et leur numéro de compte en banque. 

C’est dans ce monde-là que l’on naît aujourd’hui et qu’il faudra se débrouiller 🙂

***

source de l’illustration et lecture du chapitre XIII ici.

07-39

18-08-03 (4)

La première photo que Maurice Antony a prise le matin du 5 juillet 1939 est celle de cet atelier où des femmes et des jeunes filles, assises sur de longues banquettes de bois, passent des heures à peler les crevettes rapportées de la pêche nocturne.

Natif d’Ypres, Maurice Antony a photographié sa ville jusqu’à sa destruction complète à la guerre de 14-18. Après la guerre, ses photos ont représenté une documentation de grande valeur pour la reconstruction, vu que les habitants avaient fait le choix de la rebâtir en gardant le plus possible ce caractère moyenâgeux qu’elle avait su conserver jusque-là.

Après la guerre de 14-18, il s’installe à Ostende et à partir de ce moment-là, il fixe son regard de photographe sur la vie de sa nouvelle cité: la mer, les familles de pêcheurs, les bateaux… ce qui donne aujourd’hui une riche collection de documents très éclairants sur la vie des (petites) gens d’Ostende pendant les années 20 et 30.

Comme ces éplucheuses de crevettes à la veille de la seconde guerre mondiale et de nouvelles destructions.

A voir encore (gratuitement) sur la digue d’Ostende jusqu’au 21 août, Nieuwe Koninklijke Gaanderijen.

 

7000

100dagen (2)

Le mardi 3 et le mercredi 4 juillet ont eu lieu les examens d’entrée organisés – et imposés – par la Communauté flamande pour les jeunes qui désirent entamer des études de médecine ou de dentisterie. Mardi 5700 candidats en médecine – seul le millier supérieur aura accès aux études de leur choix – et mercredi 1227 candidats en dentisterie. Au total donc près de 7000 jeunes rassemblés dans une des immenses salles du Heysel.

Parmi eux, bien sûr, comme chaque année, quelques élèves de Madame et même si elle n’est pas leur mère, elle ne cesse d’y penser et en perd le sommeil.

Surtout pour sa chère fée Clochette, une de ses élèves « friandise« , qui a tellement la vocation que Madame est prête à lui confier sa précieuse santé d’iatrophobe.

Mais Madame, sa fée Clochette, les autres candidats et leurs parents devront encore attendre jusqu’au 12 juillet après 14.00 h. pour avoir les résultats. 

Les 7 plaies d’Egypte

DSCI6245

Quand l’ami est venu aider à déplanter les hortensias, il l’a fait en homme pressé, mais qu’importe, s’est dit l’Adrienne, qu’il y ait peu de racines, c’est du solide ces plantes-là, elles reprendront.

Elles ont repris, en effet, sauf une. Qu’importe, s’est dit l’Adrienne, je mettrai autre chose à cet endroit, ou je ferai une bouture, l’an prochain.

Puis une longue période de sécheresse s’est installée, l’Adrienne trimbalait des seaux, donnait de l’eau, mais ça ne semblait jamais suffire. Qu’importe, s’est-elle redit, c’est du solide ces plantes-là, elles reprendront.

Quand les travaux sont arrivés à hauteur des hortensias, l’Adrienne y a vu fleurir des câbles et des sacs de matériaux divers. Les hommes passaient entre les arbustes, alors qu’il n’y a vraiment pas la place. Chaque jour, de précieux bourgeons étaient à terre, des branches étaient cassées. L’Adrienne a failli en pleurer.

DSCI6246

Un mois plus tard, on en est toujours au même point, tranchée ouverte, grands tas de sable, matériel divers… et sécheresse.

L’Adrienne essaie de rester sereine et se répète quotidiennement qu’il y a des choses plus graves.

7 mai, 127e jour

lakévio98

Il se tient au bord des rochers ocre, au soleil levant, le regard fixé sur l’horizon. Depuis l’hiver dernier, il attend qu’une occasion se présente. Une occasion de quoi, il ne sait pas. 

Il pense à un bon titre pour son prochain roman, comme si les vagues ou le large allaient le lui souffler. Chaque matin, tout lui a faussé compagnie, même l’envie de vivre.

Des mots, des idées lui traversent la tête sans que rien ne lui semble valoir la peine d’être retenu. Il se trouve sur la pente glissante entre rêve et réalité. La réalité ne l’intéresse pas, le rêve lui échappe.

Il lui semble voir son éditeur, assis derrière son bureau chargé de papiers et de livres, tournant le dos aux larges baies vitrées donnant sur le ciel au-dessus de la ville. L’immeuble secoué par le vent craque comme un vieux paquebot. Il lui semble revivre ses dimanches soirs de retour au pensionnat, avec leurs odeurs tristes et froides.

Au bout d’un certain temps, à force de fixer l’étendue d’eau se dissolvant dans le bleu du ciel, il ne sait plus s’il dort, s’il rêve, s’il est vraiment là, s’il va perdre l’équilibre, s’écrouler, tomber, s’enfoncer dans l’eau. Il ne sait plus si c’est un dimanche ou un lundi. Il se dit qu’il n’a plus trois ans à vivre.

***

tableau et consignes (thème imposé: la mer) chez Lakévio, que je remercie!

7 tentatives

DSCI6079.JPG

A la question « qu’est-ce qui te faisait rêver, quand tu étais enfant? », la carissima nipotina a répondu « Faire du cheval! » 

DSCI6071.JPG

Or, comme il lui a été conseillé de réaliser un de ses rêves d’enfant, elle a commencé les leçons d’équitation, il y a quelques mois. Et monter toute seule sur le dos de la bête, c’est déjà un exploit! 

DSCI6072 (2).JPG

Depuis la semaine dernière, elle a aussi acquis l’équipement complet de la cavalière, culotte, guêtres, bombe, gants… C’est pourquoi, le reportage photos promis a été programmé pour dimanche dernier. 

DSCI6068.JPG

Voilà donc l’Adrienne dans un manège, pour la première fois de sa vie. Elle aussi, c’est vrai, rêvait de pouvoir monter à cheval. Mais voir sa nipotina sur le dos d’Idéal suffit à son bonheur. 

DSCI6078 (2).JPG

Evidemment, un cheval, ça bouge, ça passe du petit trot au petit galop dans un espace finalement assez réduit. Evidemment, il y a toujours quelqu’un qui vient se placer devant l’appareil. Evidemment, on voit plus souvent la nipotina de dos que de face ou de profil. Evidemment, c’est un peu flou. 

DSCI6077 (2).JPG

Et pendant une heure entière, l’Adrienne a fait tentative sur tentative pour immortaliser l’instant… 

Le principal avantage des photos floues et plus qu’à moitié ratées, c’est qu’on peut les montrer sur le blog sans risquer qu’un passant reconnaisse la nipotina dans la rue tongue-out 

DSCI6076 (2).JPG