Dernière fois

source ici

Ouvrir la fenêtre au premier étage.
Bien positionner l’échelle.
Prendre le seau avec un ou deux litres d’eau, une petite éponge, la brosse et la ramassette.

Oui, aujourd’hui on parle belge ici 😉

Sauter sur le toit plat – avoir pensé à mettre aux pieds des trucs qui tiennent bien au lieu des slaches habituelles – et se mettre à quatre pattes pour faire le nettoyage nécessaire, en particulier autour de la conduite d’eau de pluie vers la citerne.

Ne pas se pencher par-dessus le bord du bord: on a le vertige.

Et quand on est à nouveau sur le plancher de la salle de bains, se demander combien d’années encore on réussira à faire cette gymnastique.

Avec ou sans slaches 😉

Les derniers

Des amis, des inconnus, sont accourus avec leurs raclettes et leurs torchons – vocabulaire belge, on est en Belgique – et l’ont aidée à se débarrasser de la boue, puis de tout ce qui était abîmé, cassé, invendable.

– Cette fois, dit-elle à chacun, c’est le coup de grâce. J’arrête le magasin. J’arrête tout!

Elle venait de traverser une longue période covid, magasin fermé, les articles pour la cuisine et les articles cadeaux n’ayant pas été jugés essentiels.
D’ailleurs, les fêtes de mariage, d’anniversaires et autres avaient aussi été annulées ou reportées. Qui avait eu besoin d’acheter des cadeaux?

Puis des voisins, des clients, avaient exprimé leur sympathie et l’espoir que les commerces rouvriraient dans le quartier sinistré.
Déjà la pharmacienne s’y préparait, dans deux containers loués.

Alors, quand les caméras de la télévision sont repassées, une dizaine de jours après les dégâts, elle était en train de disposer sur un rayon toute une collection de moulins à poivre.

– Oui, dit-elle, mi-souriante, mi-fataliste, je vais rouvrir quand même.

***

écrit pour la photo proposée par Walrus au défi du samedi 674 – merci à lui! – et inspiré par une dame courageuse vue à la télé.

Dernièrement

83ème devoir de Lakevio du Goût.

Devoir de Lakevio du Goût_83.jpg

Samedi dernier, le miracle a finalement eu lieu.

D’abord il y avait eu la maladie.
Grave.
Le diagnostic.
Les hospitalisations.
Les chimio.
Les complications diverses.

Puis s’y était imbriquée la pandémie.
L’interdiction de se voir dans un lieu clos.
La fermeture des lieux publics.
Ni cafés, ni restaurants.

Deux années entières où il y avait toujours un obstacle.

Jusqu’à samedi dernier.

L’Adrienne et sa tantine ont enfin pu s’asseoir ensemble sur une terrasse, à l’ombre d’un parasol, prendre un café et bavarder.

La tantine a toujours mille choses à raconter… et une petite envie de vin blanc 🙂

***

Cette toile d’Aldo Balding m’a interpellé, curieux que je suis. Mais que se racontent ces deux femmes ? Attentive est l’une, certes. Mais que dit l’autre ? À lundi.

Dernière fois?

photo qui n’a rien à voir 🙂

Chaque année à la même époque, l’Adrienne exprime le même wishful thinking: pourvu que ce soit la dernière fois qu’on passe à l’heure d’été!

Un souhait qui semblait devenir de plus en plus réalisable, vu que désormais chacun s’accorde à dire que les raisons pour lesquelles ce changement d’heure avait été décidé, à l’époque, s’avèrent totalement infondées et qu’au contraire même, c’est néfaste pour l’environnement comme pour l’humain.

Bref, l’Adrienne adhère totalement à l’Alliance internationale pour une heure naturelle 🙂

***

ah oui! le blog vient d’entrer dans l’âge bête, il a eu 13 ans le 28 mars dernier – et non, aucun rapport avec la photo, les vaches sont des animaux intelligents 🙂

Dernière arrivée

Photo de Francesco Ungaro sur Pexels.com

Gérard sentit tout son courage le quitter d’un seul coup : la vieille dame souriait de plus belle, encouragée par les murmures approbateurs des autres participants, 87 ans vraiment on ne le dirait pas, on vous en donnerait facilement dix de moins, bravo ! L’annonce faisait toujours ce petit effet-là mais elle ne s’en lassait pas.

– Bon, fit Gérard, je vous rappelle à tous que le parcours est difficile, qu’il faut de bonnes chaussures et qu’une fois que nous serons dans les bois, chacun devra se débrouiller seul.

Il vit que la vieille dame avait de jolies chaussures en daim gris, avec un petit talon compensé.

– Vous n’avez rien d’autre à vous mettre aux pieds, Madame ?

– Ne vous inquiétez pas, jeune homme, ce sont les chaussures avec lesquelles je marche tout le temps, j’y suis bien. Tout ira bien !

– Ça va grimper un peu, vous savez, fit-il en lorgnant vers ses deux béquilles, et il y aura de la boue…

– Oui, oui, je sais, je vous ai dit que je suis née ici, je connais très bien l’endroit !

Bon, il ne fallait pas discuter.

Déjà les quelques « purs et durs », ceux qui connaissent leur guide de la faune et de la flore par cœur, portent des bottines Aigle et des vêtements « pratiques et légers » de randonneurs chevronnés, multicouches, multipoches, les jumelles autour du cou, commençaient à montrer des signes d’impatience.

Il fit l’appel des personnes présentes, vit que comme d’habitude il en manquait deux ou trois de la liste et décida de ne plus les attendre.

C’est au moment où la petite troupe se mettait en marche derrière lui qu’elle arriva, une grande jeune femme blonde, bottes en caoutchouc et veste en duvet fuchsia, sur un VTT crasseux qu’elle attacha rapidement à un poteau.

Les chevronnés levèrent les yeux au ciel, Gérard reprit sa liste d’inscrits et la jeune femme se précipita vers les deux béquilles en tendant les bras, comme si elle était à un cocktail mondain :

– Ça par exemple ! Madame de B*** ! Vous ici ! Comment allez-vous ?

***

écrit pour le jeu d’Annick SB – merci à elle – avec la consigne « Comment allez-vous? » – le premier épisode était avant-hier, qui sait ça deviendra peut-être un feuilleton 😉

Dernières nouvelles du front

Qui l’aurait cru, dit l’Adrienne à sa Tantine mardi dernier, qu’on prendrait rendez-vous sur le trottoir?

C’était la première fois qu’elles se revoyaient après plusieurs mois. La Tantine se remet d’un cancer, les seuls contacts se faisaient par internet.

Qui l’aurait cru, que la buée sur les lunettes ou les mérites comparés des gels hydroalcooliques deviendraient de vrais sujets de conversation chez le traiteur italien?

Qu’avec les copines on s’amuserait à mesurer laquelle va le plus loin dans la folie hygiénique au retour des courses?

Et qu’on aurait le fou rire quand la nipotina raconte qu’elle a installé un rideau de douche dans son entrée pour pouvoir serrer sa sœur dans ses bras.

Bref, après dix mois sans avoir touché un être humain, l’Adrienne s’apprête à serrer sur son cœur sa carissima.

Sans rideau de douche.

Et probablement sans internet… donc bonne année à vous tous et à bientôt!

Dernière fois

C’était le 13 février, la dernière fois que l’Adrienne a pu chanter avec ses Geitenwollensokkers et oui, ça fait loin.
Un jeudi soir par mois de chants et de rires.
Beaucoup de rires.

Le chef de chœur est un violoncelliste professionnel qui poursuit une belle carrière de soliste et qui a annoncé qu’il ne pourrait plus combiner tout ça avec la chorale.
Surtout qu’entre-temps son foyer s’est encore agrandi.

On le comprend très bien, c’est déjà un miracle qu’un musicien de sa trempe veuille s’occuper d’une chorale d’amateurs dont certains croient mieux connaître la musique que lui 😉

Hier matin, il envoie la vidéo ci-dessus en promettant une petite demi-heure de bonheur à ceux qui la regarderaient.

Et bien vous savez quoi?

Au bout de six minutes, l’Adrienne était déjà en train de pleurer.

Oui, c’est beau.
C’est même très beau.
Ça donne envie de déménager tout de suite en Suisse.

Mais qu’est-ce que ça fait ressentir le manque.
Les manques.

Enfin, jugez vous-même, si vous avez l’envie et 26 minutes de temps.

Derniers jours de vacances

Pour la troisième fois de la semaine, l’Adrienne était en route pour le bureau du syndic – il faudra que demain elle vous fasse un billet pour vous relater ses premières expériences avec un syndic de copropriété – bref en route pour le centre ville elle choisit de passer par le parc.

Peu de monde en route en ce vendredi assez tôt dans la matinée, sauf deux petits enfants que l’Adrienne tout de suite tient à l’œil car elle a comme une prémonition qu’il vont piétiner les cyclamens en pleine floraison sous le grand hêtre pourpre.

Et vlan, dès que la petite fille (sept ans, peut-être) y pose le pied, l’Adrienne fait sa Madame et lui dit:

– Attention les fleurs!
Avec apparemment juste ce qu’il faut de sévérité pour être promptement obéie.

– Tu ne les trouves pas belles? lui demande l’Adrienne en souriant.

Oh si! ils les trouvent bien belles, la petite sœur et le grand frère (8 ou 9 ans? pas dix, en tout cas), qui se met à expliquer qu’à la maison ils ont des roses merveilleuses, avec du rouge, du jaune et même du noir alors l’Adrienne se montre admirative pour ces fleurs incroyablement drapeau belge.

– Et elles sentent bon aussi? demande-t-elle.

Oui, bien sûr qu’elles sentent bon aussi.

Alors l’Adrienne, tant qu’à faire sa Madame, y va à fond avec la question à zéro franc:

– Vous êtes contents de retourner bientôt à l’école?

Oh oui! fait la petite sœur.
Moi pas tellement, dit le gamin.

Alors il explique qu’il s’appelle El A***i et que dès qu’il y a une bagarre à la récré, c’est son nom qu’on crie, même s’il est tranquillement à discuter avec deux ou trois gars « de sa famille ».

– Ah ça c’est embêtant, fait l’Adrienne, je comprends… ce n’est pas chouette.

Puis il explique qu’il traîne cette réputation de son école précédente, d’où il a été renvoyé.

– Mais là, demande l’Adrienne, tu as envie de t’en défaire? Tu veux que ça cesse? Tu n’as pas un prof à qui tu peux en parler?

Si, bien sûr, mais c’est peine perdue, il l’a déjà essayé.

– En septembre tu changes de classe, tu auras un nouveau prof, tu devrais lui dire tout de suite tes bonnes intentions, ça ferait un effet très positif, crois-moi!

Bref, quand ils se sont quittés l’Adrienne avait le cœur pris et regrettait de ne pas avoir demandé nom complet, adresse de l’école et tout le toutim, qu’elle se mêle un peu de cette affaire 😉

devoir de Lakevio du Goût_46.jpg
et premier devoir de Lakevio organisé par Monsieur Le Goût (merci!)

Il a allumé une cigarette parce qu’il commençait à s’énerver à force de lui dire et redire sa façon de voir, tandis qu’elle restait aussi impassible et froide que la pierre sur laquelle ils étaient assis.

Pourquoi, nom de nom, ne réagissait-elle pas?
Comment savoir s’il l’avait convaincue?
Si elle comprenait et acceptait ses arguments?

On aurait dit qu’elle avait même cessé de respirer.

– Je comprends, finit-elle par dire, que tu ne veux pas et ne voudras jamais d’enfant.

Ce n’est qu’alors, en se penchant pour écraser sa cigarette sur le sol, qu’il aperçut la robe rose de la petite fille dans l’embrasure de la porte.

Depuis quand était-elle là?
Qu’avait-elle entendu et compris de leur conversation?

Dernières nouvelles belges

Les 10 plus beaux châteaux de Wallonie

© Sven Ehmer

Le saviez-vous? La Belgique compte le plus grand nombre de châteaux au kilomètre carré. En Wallonie, des dizaines de châteaux sont donc recensés, allant de la forteresse médiévale à la demeure de plaisance. (source F.A.)

LES 10 PLUS BEAUX CHÂTEAUX DE WALLONIE

1. LE CHÂTEAU DE REINHARDSTEIN

Situé dans les Hautes Fagnes et surplombant la vallée de la Warche, le château de Reinhardstein fut laissé à l’abandon pendant près de 150 ans. En 1965, la forteresse fut entièrement rénovée au cours d’un chantier de 18 mois pour devenir le lieu que l’on peut visiter aujourd’hui. Le château est ouvert au public pour des visites, des initiations au tir à l’arc et des expositions. Des événements sont également organisés en ses murs, notamment la fête médiévale annuelle.

  • Ouvert tous les jours en juillet et août. Visites guidées toutes les heures, de 11h à 16h.
  • Prix: 9 euros/adulte, 7 euros/enfant, étudiant ou senior. Gratuit pour les enfants de moins de 5 ans.
  • Chemin du Cheneux, 50 – 4950 Ovifat.
  • Site web.

2. LE CHÂTEAU DE WALZIN

Dans le Condroz namurois, au sommet d’un pic rocheux, se dresse le château de Walzin. Ce dernier appartient à des propriétaires privés et n’est donc pas ouvert au public. Mais la vue du site vaut à elle seule le détour! Vous pouvez admirer la forteresse lors d’une descente en kayak de la Lesse ou au détour d’une promenade qui relie le château de Vêves à celui de Walzin.

3. LE CHÂTEAU DE VÊVES

C’est à Celles, en province de Namur, que se trouve le château de Vêves. Classé au Patrimoine exceptionnel de Wallonie, il fut entièrement restauré entre 1969 et 1979. Il est composé de cinq admirables tours ainsi que d’une remarquable galerie à colombage, lui donnant cet air de château sorti d’un conte de fées. D’ailleurs, les enfants peuvent se déguiser en princesse ou chevalier pour la visite.

  • Ouvert tous les jours de 10h à 17h pendant les vacances scolaires. Uniquement les week-ends et jours fériés pendant l’année.
  • Prix: 8 euros/adulte, 5 euros/enfant.
  • Route de Furfooz, 3 – 5561 Celles.
  • Site web.

4. LE CHÂTEAU DE BELOEIL

Surnommé « le Versailles belge », le château de Beloeil est entouré de douves et de splendides jardins. Reconnu comme Patrimoine exceptionnel Parcs & Jardins de Wallonie, le jardin à la française s’étend sur 25 hectares et est entretenu selon les plans originaux de 1664.

  • Exceptionnellement fermé jusqu’à nouvel ordre.
  • Prix: 10 euros/adulte, 5 euros/enfant, gratuit pour les enfants de moins de 6 ans.
  • Rue du Château, 11 – 7970 Beloeil.
  • Site web.

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Another day, another view… #Belgium 🎼🎬

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5. LE CHÂTEAU DE SENEFFE

Ce château à l’architecture néoclassique est aujourd’hui le Musée de l’Orfèvrerie de la Fédération Wallonie-Bruxelles et un lieu d’exposition. Le domaine s’étend sur pas moins de 22 hectares, qui abritent une orangerie, un théâtre néoclassique, une volière et des jardins. Ces derniers sont reconnus au Patrimoine exceptionnel Parcs & Jardins en Wallonie.

  • Musée ouvert tous les jours, de 10 à 18h. Sauf les lundis non fériés.
  • Le parc et les jardins sont ouverts tous les jours de l’année, sauf en cas d’intempéries, de 8 à 20h d’avril à septembre et de 8 à 18h d’octobre à mars.
  • Prix du musée: 6 euros/adulte, 8 euros/étudiant, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Accès gratuit au parc et aux jardins.
  • Rue Lucien Plasman, 7-9 – 7180 Seneffe.
  • Site web.

6. LE CHÂTEAU D’HÉLÉCINE

Situé dans le Brabant wallon, ce château néoclassique du 18ème siècle est désormais un espace de réception, un centre de séminaires et abrite le MiaBw (musée d’interprétation archéologique du Brabant wallon). Les 30 hectares du parc du château sont quant à eux ouverts au public pour se balader et flâner. En été, des activités familiales y sont organisées.

  • Parc ouvert tous les jours de 8h à 21h30. Accès gratuit.
  • Rue Armand Dewolf, 2 – 1357 Hélécine.
  • Site web.

7. LE CHÂTEAU DE LA HULPE

Ancienne propriété du comte Solvay, le château de La Hulpe est situé au cœur d’un domaine classé au Patrimoine exceptionnel de Wallonie. Il est désormais un lieu de réception, tandis que ses jardins sont ouverts au public. Trois promenades d’environ 5 km sont en effet disponibles toute l’année gratuitement afin de découvrir le domaine.

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Castelinho

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8. LE CHÂTEAU DE FREŸR

C’est à Hastière, dans la province de Namur, que le château de Freÿr vous ouvre ses portes. Classée au Patrimoine exceptionnel de Wallonie, la demeure est ouverte au public afin qu’il découvre son intérieur raffiné et cosmopolite. Ses jardins, classés au Patrimoine exceptionnel Parcs & Jardins en Wallonie, ont été inspirés par le travail du jardinier Le Nôtre.

  • Ouvert du mardi au dimanche et jours fériés, de 11h à 17h (juillet et août). Ouvert uniquement les week-ends et jours fériés en avril, mai, juin, septembre et octobre. Fermé de novembre à mars.
  • Prix; 8,5 euros/adulte, 7 euros/étudiant et senior. Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.
  • Freÿr, 12 – 5540 Hastière.
  • Site web.

9. LE CHÂTEAU D’ATTRE

Construit en 1752, le château d’Attre séduit avec ses façades en grès local, pierre calcaire et briques enduites, typiques du néoclassicisme. Son parc, classé au Patrimoine exceptionnel de Wallonie, abrite une grotte artificielle de goût pré-romantique nommée « le Rocher ».

  • Ouvert les samedis, dimanches et jours fériés de 13h à 18h en juillet et août. Ouvert les dimanches et jours fériés de 14h à 18h d’avril à octobre.
  • Prix pour le parc et le château: 7,50 euros/adulte, 6,50 euros/étudiant et senior, 5 euros/enfant de 6 à 12 ans.
  • Prix pour le parc: 4,50 euros/adulte et 3,50 euros/enfant de 6 à 12 ans.
  • Avenue du Château, 8 – 7941 Attre.
  • Site web.

10. LE CHÂTEAU DE MODAVE

C’est dans le Condroz que se trouve le château de Modave, classé au Patrimoine Majeur de Wallonie. La forteresse fut détruite au milieu du 17ème siècle et entièrement restaurée. Seul son donjon date du Moyen Âge. La visite se fait avec un audioguide, compris dans le prix de la visite. Les jardins sont quant à eux en accès libre, mais vous pouvez télécharger sur le site web des commentaires audio pour réaliser une balade guidée.

  • Ouvert tous les jours de 10h à 18h, du 1er avril au 15 novembre. Fermé le lundi (sauf jour férié, ou en juillet et août).
  • Prix: 9 euros/adulte, 7 euros/senior, 4 euros/étudiant. Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.
  • Accès gratuit aux jardins. Commentaires de la promenade disponibles ici.
  • Rue du Parc, 4 – 4577 Modave.
  • Site web.

 

Et de tous ces beaux châteaux, l’Adrienne n’en a vu qu’un seul, c’est celui de Beloeil 🙂

Dernière fois!

Boutique Plonk & Replonk Suisse

Panneau indiquant le léger virage à effectuer vers la gauche pour porter la cuillère dans l’assiette de soupe. 

Pour cela il faut évidemment tenir la cuillère à soupe dans la main droite.

D’où l’utilité d’un policeman.

CQFD 

***

Consigne 1920-32 de Joe Krapov, que je remercie: Carnet de route avec Plonk et Replonk

Consigne empruntée à Faly Stachak (« Ecrire, un plaisir à la portée de tous » p.210-214 – Editions Eyrolles, 2004) Chacun des quarante mots énumérés ci-dessous est une proposition, évocatrice de moments généralement forts, liés à votre enfance. C’est votre carnet de route, là où vous notez votre découverte du monde. Ecrivez un ou plusieurs textes, le thème choisi servant de titre, et, si possible, illustrez chacun d’eux avec une image-collage de Plonk et Replonk. Ou prenez la consigne à l’envers : choisissez une carte de Plonk et Replonk et essayez de la tirer (histoire ou description) vers le thème proposé par Faly Stachak https://www.google.com/search?q=plonk+et+replonk&rlz=1C1AVSA_enFR440FR440&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=2ahUKEwjO2sKWndLpAhVMyxoKHTHNCXAQ_AUoAXoECBMQAw&cshid=1590520254261851&biw=1280&bih=543#imgrc=wYx3pXj0NHn7pM
La soupe – Dans le noir – Le retard – La maison vide – Le monstre – Nu·e – Du sang – Les gros mots – Mon frère (ou ma sœur) – L’ennui – La cachette – La triche – La cour de récréation – Le voisin (ou la voisine) – La honte – Ma poupée – L’école – Insectes – La punition – Ma maîtresse (mon maître) – Mon prof – Les hauts talons – Le revolver – Dieu – Le loup – La mer – Mon animal – Injustice – Jeux interdits – Un cadeau – La combine – La cave – Mon ami – Voyage – Ma collection – Odeurs – Le mensonge – La mort – L’Univers, Les étoiles – Mon héros