F comme Flirt Flamand

Les activités en intérieur sont encore interdites, sécurité sanitaire oblige? Qu’à cela ne tienne, la Foire du Livre de Bruxelles sera virtuelle.

Pas de longue queue donc pour la dame au chapeau (noir) qui lui sert d’armure – et au verre de champagne fétiche, mais rassurez-vous, elle ne partira pas ivre, la flûte pleine se réchauffe doucement sur le coin de la table…

Envol virtuel vers la Suisse, à l’honneur cette année, et une initiative belgo-belge qui, sous des airs légers, veut nous faire prendre conscience de ce qui se passe au niveau culturel chez ceux qui parlent l’autre langue nationale – ou plutôt l’écrivent.

Comment faire éclater cette frontière qui coince lecteurs et écrivains sous leur clocher?

Car comme l’écrit Jeanne Labrune, les rencontres font partie des Choses qui rendent heureuse:

« La mousse sur le café qui sort du percolateur.
Elle ressemble parfois au pelage d’un tigre du Bengale, parfois à l’écume de la mer.
L’amour avec quelqu’un qui ose aimer.
La mousse du savon. L’eau tiède sur la peau.
Le menton d’un homme couché et les lignes droites de son visage.
L’arrivée dans un pays étranger.
Une nuit blanche pendant laquelle on écrit.
La première neige qui tombe à gros flocons et le dernier jour de gel.
Le premier matin froid piquant et le premier matin tiède. »

***

La rencontre entre Amélie et Monsieur Neveu avec photo du chapeau et du champagne, c’est ici.

Écrit pour les Plumes d’Émilie – merci Émilie! – avec les mots imposés suivants: SAVON – CHAMPAGNE – IVRE – éCRIRE – éCLATER – INTéRIEUR – ENVOL – LINGER(E) – LéGER(E) – SéCURITé – COINCER – MOUSSE – AIR – AIGUILLE – ARMURE

7 mai 2020

Décès de Patrick Nothomb: l’ambassadeur a rejoint son dernier poste

Lettre d’Amélie Nohomb en hommage à son père, décédé au début de la période de confinement:

Paris, le 7 mai 2020

Cher Papa,

Le 17 mars, à 23h30, tu as décidé de partir. Je respecte ta décision. Je te comprends : tu as choisi de mourir chez toi, dans les bras de Maman. Quand j’écris que tu as choisi de mourir, je ne parle pas d’euthanasie, même si ce sujet ne me choque pas. Je pense que tu souffrais profondément du cancer qui te rongeait, que la mort s’est présentée à toi et que tu l’as acceptée, comme on accepte la délivrance.

Donc tu es mort au premier jour du confinement. Cela aussi, je pense que tu l’as décidé. Le confinement, ce n’était pas fait pour toi. Tu étais – non, tu es, je ne  vois pas pourquoi je n’userais pas du présent – tu es un homme incapable de confinement. Il ne s’agit pas de juger le confinement, qui a réussi à beaucoup de gens. Toi, tu n’aurais pas supporté. Tu as toujours aimé l’extérieur, les fêtes, les rencontres. Tu as toujours aimé les autres. Ils te le rendent bien. 

Je ne sais pas ce qu’est la mort. Je ne m’étonnerais pas  que ce soit très différent du confinement. D’une manière qui échappe à notre entendement, j’y verrais volontiers une ouverture illimitée.

Je t’écris une lettre. Tu écrivais beaucoup de lettres, plus remarquables les unes que les autres. La dernière lettre que tu aies écrite de ton vivant, c’était le 11 mars, six jours avant ta mort. Tu l’avais adressée à l’auteur Stéphanie Hochet, dont tu admirais à raison le travail. Tu venais de lire son nouveau roman, Pacifique, le dernier livre qui t’ait enthousiasmé. Tu te montrais dithyrambique parce que tu l’étais. Tu lui disais que son roman était un chef d’œuvre – c’est le mot que tu as employé. Grand connaisseur du Japon, tu lui disais qu’elle avait admirablement compris ce pays. Tu terminais en lui assurant que tu parlerais de son livre autour de toi. Hélas tu n’as pas eu le temps. Alors, je transmets.   

Le confinement, pour moi, c’est ton départ. Je refuse que ce soit ton absence. La mort n’est pas la cessation de l’amour.

Je t’embrasse,

Amélie Nothomb

à lire ici en version manuscrite: https://www.calameo.com/books/002473731666f25e825eb

source de la photo ici

 

20 romans

La semaine dernière, le magazine féminin que lit la mère de l’Adrienne se risquait à établir la liste des « vingt romans à lire au moins une fois dans sa vie ».

L’Adrienne, qui déteste établir elle-même ce genre de liste où il faut faire des choix, forcément arbitraires, nécessairement réducteurs, est néanmoins toujours très intéressée pour lire celles établies par d’autres. Elle s’arme donc de papier et de crayon pour noter les titres proposés.

Pas de surprise, en tête de palmarès, l’Etranger de Camus et le Petit Prince de Saint-Exupéry.

En dehors du domaine francophone, on ne s’étonne pas de trouver Orwell (1984) ou Oscar Wilde (The portrait of Dorian Gray) même s’il y a sûrement encore des tas de romans qui les valent ou qui leur sont supérieurs.

Soit.

Mais là où les sourcils se lèvent, c’est pour une Laura McVeigh ou pour Harry Potter à l’école des sorciers et deux ou trois autres dont on se demande comment ils méritent le libellé « à lire au moins une fois dans sa vie ».

Passe encore qu’il s’y trouve un roman d’Agatha Christie ou Mercure d’Amélie Nothomb 😉

W comme wagon de train pour l’enfance

artemare
Pour mini-Adrienne, le souvenir le plus ancien concerne madame B, une gentille vieille dame qui avait un hôtel dans le département de l’Ain. 
C’est là que mini-Adrienne, alors âgée de trois ans, a reçu un jour comme dessert des framboises avec de la crème fouettée.
De la crème fouettée, s’est étonnée mini-Adrienne, qui croyait que ce sort était réservé aux méchants dans les contes.
La mère n’était pas trop d’accord que la petite se fasse une orgie de framboises à la crème: 
– C’est gras! répétait-elle au père d’un air de blâme. Et c’est beaucoup trop! Elle va être malade! 
Mais le père a dû voir que mini-Adrienne était au septième ciel de la béatitude gastronomique et ne lâcherait pas son bol… On le lui a laissé et là, sur la terrasse couverte de l’hôtel de madame B, elle a dégusté ses premières framboises et sa première crème fouettée. Ça ne s’oublie pas, voyez Amélie Nothomb, née à deux ans et demi par la grâce du chocolat belge 🙂
Ah! chère madame B! quelle merveilleuse idée elle avait eue là! Reconnaissance éternelle!
Plus jamais mini-Adrienne n’a mangé de framboises sans avoir une pensée émue pour madame B: elles ont cette saveur mythique du souvenir d’enfance et de l’interdit maternel.
photo: carte postale ancienne en vente sur e-bay
texte écrit pour le marathon d’écriture 2019

T comme tarif

L’Adrienne a failli tomber à la renverse en lisant qu’Eric-Emmanuel Schmitt monnayait ses « conseils d’écrivain » dans des master class en vidéo à 120 € – si on désire une rencontre avec l’écrivain, c’est évidemment plus cher: 500 €.

Avant de lui retirer mon estime, j’ai fait un petit tour des « master class d’écrivain » et constaté que le mal était fort répandu. Certains s’y adonnent à titre privé et font leur pub sur leur site personnel, comme Alexandre Jardin, 200 € pour « découvrir ses secrets d’écrivain ». D’autres y sont engagés par leur maison d’édition, comme Gallimard: 1500 € pour plusieurs séances en présence de l’écrivain. Ou par la BNF, une séance avec un écrivain comme notre Amélie Nothomb et là l’entrée est gratuite.

Voilà, me suis-je dit, Eric-Emmanuel et Alexandre doivent sans doute manquer de beurre dans leurs épinards.

L comme Laurent-Perrier

– A quoi bon être riche si ce n’est pour boire d’excellents champagnes? Vous qui êtes obsédé par l’or, ne savez-vous pas que le champagne en est la version fluide?

Amélie Nothomb, Barbe bleue, Albin-Michel 2012, p.50

– L’inventeur du champagne rosé a réussi le contraire de la quête des alchimistes: il a transformé l’or en grenadine.

idem, p.59

– Du Laurent-Perrier cuvée Grand Siècle! Vous avez bien fait les choses! Je débouche!

idem, p.66

– C’est du velours, ce champagne. Du velours doré. Incroyable, dit-elle.

idem, p.78, en parlant du Dom Pérignon 1976

– Il y a un réconfort que seul le grand champagne procure, soupira-t-elle.

idem, p.135, un Krug grande cuvée brut

– C’est la plus belle des bouteilles de champagne. Elle a incroyablement réussi l’osmose du cristal et de l’or.

idem, p.151, le Cristal-Roederer

 – Le bon champagne aide à penser, dit-elle.

idem, p.156

C’est ainsi qu’au fil de l’histoire, on entend à intervalles réguliers « le plus beau bruit du monde: » (p.152) une bouteille de champagne qui perd son bouchon. 

nothomb.jpg

source de la photo

http://www.albin-michel.fr/Barbe-bleue-EAN=978222624296959

U comme ὕδωρ

ὕδωρ = eau

2016-02-12 (9) - kopie.JPG

celle de la mer

2016-02-21 (14) - kopie.JPG

celle qui tombait sous forme de crachin
dimanche dernier à Bruxelles

Arthur à Bruxelles 006 - kopie (2).JPG

celle qu’on boit sous forme de « murmure d’écume »
et de « perles d’air bondissantes »
comme le dit si joliment Gabrielle Colette
dans « Prisons et paradis » (1932)

***

J’aime les trois

cool

pour le projet Hibou

 https://hibou756.wordpress.com/portfolio/52hibou-2016-suj…

 thème 8 – eau

Stupeur et tremblements

Stupeur et tremblements, samedi dernier à la foire du livre, non pas chez l’Adrienne, mais chez Monsieur Neveu, au moment où il s’est trouvé nez à nez avec notre Amélie.

Arthur à Bruxelles 006 - kopie (3).JPG

Il y avait une queue incroyable pour recevoir d’elle un autographe, faire un selfie ou même un gros câlin. Amélie prend le temps de bien faire ce qu’elle fait. On a pu la voir consoler une jeune fille en pleurs et poser pour maints photographes de tout âge.

Comme l’Adrienne avait son appareil et qu’une foule de gens mitraillaient déjà notre vedette, elle y est allée aussi de son petit cliché.

Malheureusement, au moment du déclenchement, Amélie dit quelque chose qui lui déforme un peu la bouche. Pour ne pas qu’un portrait mal foutu pourrisse le net, l’Adrienne l’a donc soigneusement découpé.

Arthur à Bruxelles 006 - kopie (2).JPG

– J’en suis tout retourné, a fini par dire Monsieur Neveu, qui normalement ne se tait jamais plus longtemps que vingt secondes.

Puis, comme il est féru de mode et de ‘look‘, il a longuement détaillé et commenté sa tenue. Il a trouvé ses ‘gros godillots‘ inélégants.

– C’est pour pouvoir tenir le coup longtemps, toute une journée à la foire, l’a excusée l’Adrienne, qui était venue en baskets pour la même raison. 

– Tiens! a-t-il dit quand il a finalement retrouvé tous ses esprits, elle boit du champagne!

 

Z comme Zumkir

Ma bibliothèque communale est un endroit magique comme internet (quoiqu’en plus modeste): tu cherches un truc et tu en trouves trois autres.

Ainsi, c’est en passant en revue des rayonnages à la recherche de Roland Barthes que je suis tombée sur Michel Zumkir et sa tentative de décryptage de notre Amélie.

De A à Z, je ne connais pas de meilleure méthode si on veut donner une illusion de classement et d’exhaustivité Langue tirée

Le livre est d’une lecture facile et tout à fait sympathique, même si l’auteur fait tout pour garder un ton neutre et objectif, basé sur des témoignages et des documents, comme il sied à un chercheur. Évidemment, ce portrait date de 2003 et aurait besoin d’une bonne petite mise à jour…

Amélie y est-elle « dévoilée »? Pas vraiment, et j’en suis bien contente, ce n’est ni un livre people, ni une intrusion dans sa vie privée. 

Ceux qui espéreraient y trouver « le secret de son succès » seront déçus: on est plus dans la biographie que dans l’analyse littéraire, plus dans les faits, les chiffres et les anecdotes, même si certains personnages de ses romans sont expliqués en relation avec son vécu et ses lectures.

Bref, un portrait d’une femme sensible et sympathique, pas du tout d’un « monstre » comme l’annonce le sous-titre du livre. 

Mais je suppose qu’il fallait bien ça pour attirer le lecteur.

 amélie de a à z.jpg

une bonne analyse du livre ici:

https://textyles.revues.org/771

Et pour Roland Barthes? Faudra que j’y retourne Clin d'œil

***

Quelques extraits?

p.14-15: Amitiés: Pour les personnes que l’on a interrogées, la romancière est ce que l’on nomme familièrement « une bonne amie », attentive, fidèle, très fidèle même, à l’écoute des autres, elle donne beaucoup, attend autant en retour.

p.21: Belge: « Au début, je trouvais que la Belgique était un pays lourd. Je me sentais écrasée. Et je me demande si l’origine de beaucoup de talents belges n’est pas là. On a besoin de se créer une folie pour ne pas être englué dans cette espèce de conformisme épais. Quand on se met à délirer, on délire plus que nos voisins. Je dirais même, sans vouloir faire de la démagogie patriotique, qu’il y a plus d’écrivains originaux en Belgique qu’en France. Et l’humour belge est magnifique, beaucoup plus drôle due le français: Philippe Geluck, Stefan Liberski… »

p.53: écrire: « Écrire, c’est la plus grande nécessité, la plus grande jouissance, la plus grande passion de ma vie. Écrire, c’est continuer l’enfance par d’autres moyens, c’est plus qu’un métier, c’est ma raison de vivre, mon moyen de supporter la vie. C’est tout à la fois. Oui, écrire, c’est tout. »

***

Après, c’est comme avec le « j’aime/je n’aime pas » de Roland Barthes, on peut s’amuser à se trouver des points communs: l’amour pour Bruxelles, la lecture, tout enfant, du dictionnaire explicatif pour se nourrir de mots nouveaux et de définitions, les humanités gréco-latines, la culture biblique, une mère qui refuse le sucre, l’isolement à l’université tellement on est « autre », l’amour des transports en commun comme lieu d’observation, d’inspiration et d’écriture.

En toute modestie, bien évidemment.

T comme Tag

1-Plutôt corne ou marque-page ?

Jamais je n’ai corné un livre et je n’aime pas voir un livre corné. Pour moi ça veut dire abîmé.

2-as-tu déjà reçu un livre en cadeau ?

Quand j’étais enfant, c’était le plus beau cadeau qu’on puisse me faire, mais on ne le faisait que très rarement… 

 amitié,lecture,lire,lecteur

 3-lis-tu dans ton bain ?

C’est tout à fait impensable aussi longtemps que les livres ne seront pas en plastique (voir question 1)

4-as-tu déjà pensé à écrire un livre ?

Plus d’une fois, depuis l’âge de 10 ans Langue tirée

5-que penses-tu des séries en plusieurs tomes ?

Parfois on a envie de lire la suite d’une belle histoire. Parfois la suite est du même niveau. Parfois ça forme un tout. Alors c’est bien.

6-As-tu un livre culte ?

En fait non. On ne peut plus appeler ça des livres cultes quand la liste devient trop longue.

7-aimes-tu relire ?

Je relis parfois des « chefs-d’œuvre » lus à 18 ans. Je les redécouvre en partie, c’est une lecture différente.

8-rencontrer ou ne pas rencontrer l’auteur des livres qu’on a aimés ?

J’aimerais avoir une vraie conversation avec Amélie Nothomb, je crois que je l’aimerais beaucoup, « en vrai ».

amitié,lecture,lire,lecteur

9-aimes-tu parler de tes lectures ?  

J’en parle peu, il me semble. C’est délicat aussi de conseiller des livres à d’autres.

10-comment choisis-tu tes livres ?

Souvent au hasard, même si j’ai appris à me méfier des quatrièmes de couverture…

11-une lecture inavouable ?

Je viens de découvrir qu’il y a tout Barbara Cartland en ligne. Je n’avais jamais rien lu d’elle. Je me rattrape.

12-des endroits préférés pour lire ?

Ce n’est pas un endroit mais une position préférée: couchée. Donc c’est le canapé ou le lit.

13-un livre idéal pour toi ce serait ?

Celui qui nous fascine ne devrait pas avoir de fin.

14-lire par dessus l’épaule ?

Ah! c’est tentant! je suis curieuse de ce que lisent les autres!

15-télé, jeux vidéo ou livre ?

Livre, bien sûr. Je ne regarde quasiment pas la télé et je ne joue pas de jeux vidéo.

16-lire et manger ?

Alors lire à l’écran en mangeant, ça oui. Sinon voir question 1 (une tache sur un livre? impensable Langue tirée)

17-lecture en musique, en silence ou peu importe ?

Quand je lis je n’entends plus rien, de toute façon…

18-que deviendrais tu sans livre ?

J’en écrirais Langue tirée

19-tu achètes un livre sur le net et tu le reçois un peu abimé, que fais-tu ?

Je n’achète pas de livres sur le net.

20-quel est l’élément qui t’a donné le goût de la lecture ?

Aucune idée. Le goût des mots? des histoires?

21- que penses-tu des adaptations cinématographiques ?

Bof. Elles me déçoivent toujours et elles tuent l’imagination. Surtout ne jamais regarder le film d’abord, sinon on ne peut plus voir le personnage autrement que sous le physique de l’acteur. Et c’est dommage!

22-si tu ne devais retenir qu’un personnage rencontré dans tes lectures ?

Retenir? Je préférerais les rencontrer Langue tirée Julien Sorel, par exemple. Ou Meursault.

 amitié,lecture,lire,lecteur

 23-quels ont les 5 livres de ta PAL qui te font le plus envie ?

Ils me font tous envie, sinon ils ne seraient pas dans ma PAL. 

24-si tu ne pouvais lire qu’un seul type de livre, quel serait-il ?

Drôle de question. Des romans, ça va comme réponse? 

25-comment classes-tu tes livres dans ta bibliothèque ?

Alphabétiquement (ça vous étonne, hein, de la part d’une obsédée de l’alphabet)

26-quel personnage t’a le plus touché ?

Ce n’est pas un personnage, c’est un auteur: Irène Némirovski, avec sa Suite Française. J’ai eu tout un deuil à faire après l’avoir lue.

27-si tu avais la chance de vivre dans un livre, lequel choisirais-tu ?

Ce serait Les vacances, au château de Camille et Madeleine de Fleurville Sourire
On attrape des écrevisses dans le ruisseau, on cueille des fraises des bois, on construit des cabanes en forêt, on arrange de grands bouquets dans des vases, chaque soir on écoute le cousin Paul raconter la suite de ses aventures… 

 amitié,lecture,lire,lecteur

 28 – Lis-tu un livre à la fois, ou plusieurs en même temps ?

J’en ai toujours une dizaine en route. Je dis une dizaine, pour ne pas avoir l’air d’exagérer, mais en fait c’est encore plus. Vous voulez que j’aille compter?

 amitié,lecture,lire,lecteur

l’état actuel est encore pire 

***

merci à Ma pour ce tag
je me suis bien amusée à répondre aux questions

http://manuelles.canalblog.com/archives/2015/07/12/32313716.html#c66529483

s’en servira qui voudra
(comme disait Montaigne)

 amitié,lecture,lire,lecteur