le bilan du 20

Depuis la saison 2007, pour des raisons bien connues de mes fidèles lecteurs (hahaha), c’est moi qui m’occupe aussi de la tonte de la pelouse. Tout le reste, je le faisais déjà avant. Avant que le 20 devienne le jour des bilans 😉

Pour me donner du cœur à l’ouvrage, je note scrupuleusement combien de tontes sont nécessaires sur une saison.

Ainsi, en 2007, j’ai dû tondre 17 fois, du 22 février au 20 octobre. Vu les événements de l’automne 2006, j’avais hérité d’une prairie au lieu d’un gazon anglais, ce qui explique que même sous nos latitudes boréales (re-hahaha) j’aie déjà dû tondre en février.

En 2008 j’ai donc fait mieux: 15 tontes, du 31 mars au 10 octobre.

Et cette année j’ai l’intention de me surpasser – avec la crise et le prix du pétrole, n’est-ce pas, on a tout intérêt à utiliser le moins possible nos engins à moteur – donc j’en suis à 9 tontes depuis le 21 mars et j’espère bien pouvoir m’arrêter à 13 en octobre 2009.

C’est peut-être ça, le bonheur: avoir l’opportunité de s’occuper à de telles futilités?

le 20 on fait le bilan

Comme l’Adrienne doit surveiller ses finances, elle a scrupuleusement noté ses dépenses pendant ses deux petits séjours en Italie. Le but était de ne pas dépenser plus de 50 € par jour.

La bouteille d’eau de 50 cl à l’aéroport de Charleroi (2,70€) et la bouteille de deux litres au Conad de Montecatini (0,20€).

Chaque cappuccino, chaque glace (una coppetta à deux euro), les cartes postales et leurs timbres, les entrées au musée, les déplacements en train, le funicolare, les livres, les repas.

Tout est consigné. Comme quoi on peut bien boire, bien manger et voir un tas de choses intéressantes pour 50€ par jour. En Italie.

7 comme septembre

Le chiffre sept se trouve aussi dans le nom du mois de septembre, qui est le neuvième mois de notre calendrier actuel (ou des calendriers grégorien et julien) et non plus le septième comme dans l’ancien calendrier romain et comme son nom (d’origine latine) l’indique.

Pour ceux qui veulent tout savoir sur le sujet, voici un extrait de Wikipedia:

« Selon la tradition, ce calendrier comportait à l’origine 10 mois (usage hérité semble-t-il du Calendrier étrusque) commençant à l’équinoxe vernal, pour un total de 304 (ou 305) jours. Les jours restants auraient été ajoutés à la fin de l’année (entre décembre et mars). Il commençait aux alentours du 1er mars, ce qui explique que le nom du mois de septembre ait la même racine latine que le nombre sept alors qu’il est de nos jours le neuvième mois (même remarque pour octobre, novembre, et décembre) :

  • I – Martius, (mars) : 31 jours, nommé ainsi en l’honneur du dieu romain Mars,
  • II – Aprilis (avril) : 30 jours, dédiés à la déesse grecque Aphrodite, et désignant l’ouverture de l’année,
  • III – Maius (mai) : 31 jours, en l’honneur de Maia, une très ancienne déesse romaine, souvent désignée comme la compagne de Vulcain
  • IV – Iunius (juin) : 30 jours, en l’honneur de la déesse romaine Junon,
  • V – Quintilis (juillet) : 31 jours,
  • VI – Sextilis (août) : 30 jours,
  • VII – September (septembre) : 30 jours,
  • VIII – October (octobre) : 31 jours,
  • IX – November (novembre) : 30 jours,
  • X – December (décembre) : 30 jours.

Il restait alors environ 61 jours par an hors du calendrier, ajoutés irrégulièrement pour réajuster le calendrier sur les lunaisons : on s’arrêtait simplement de compter les jours durant l’hiver en attendant les calendes de mars marquant la première lune du printemps. »

source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_romain

W comme Wagon de train

Sur la ligne Viareggio – Florence, les trains sont tout neufs, avec de bons sièges individuels (et plus d’espace que dans le TGV, il faut le dire!) et une tablette installée dans le dos du siège devant nous et qu’on peut abaisser (comme dans les avions, mais toujours avec plus d’espace pour les jambes, je le redis).

Mais le top, c’est l’écran qui vous apprend la date, l’heure (exacte, cette fois), la vitesse du train (de zéro à 120 km/h), la température extérieure (déjà 27° à 9.00 h du matin, encore 34° vers 17.00 h) et intérieure (climatisation réglée sur 25° presque chaque fois que j’ai pris un de ces trains, parfois 23), si les toilettes sont libres ou occupées, le prochain arrêt (où et quand), le numéro du train et du compartiment (comme ça vous ne vous perdez pas) et puis aussi très humblement le nombre de minutes de retard qu’a votre train (ça variait entre 5-6 et 10-11 minutes)

Et ça occupe le voyageur qui en oublie sa lecture.

Question existentielle: quelle heure est-il?

L’Adrienne voyage toujours sans montre. Pas très malin, direz-vous, pour des vacances où on compte sur les trains et les bus pour les déplacements. En effet, elle comptait qu’il y aurait bien partout des montres et des horloges, aux clochers, aux maisons communales et dans les gares.

Erreur donc, si le pays de destination est l’Italie.

Mais parfois il y en a une.

A Pise, sur la piazza dei Miracoli (voir le message du vendredi 15 août) un bâtiment est orné d’une horloge qui marque deux heures pour toute éternité.

A la gare de Lucca, l’horloge extérieure marque 20.50 h, les écrans lumineux à l’intérieur 17.55 h et les montres sur les quais 18.05 h.

Sans doute qu’ils ne se sont pas fournis en Suisse.

V comme voyage, voyage

corniglia

Quand on arrive en vue de Corniglia, un grand panneau engage le randonneur à monter au « centro storico » car, affirme le texte, ça vaut vraiment la peine de faire ces 365 marches pour aller au village.

« Les grandes personnes aiment les chiffres », comme le dit si bien Saint-Exupéry dans Le petit Prince

Mais moi, pour me donner du cœur au ventre et aussi parce que ce chiffre me semblait trop beau pour être vrai – précisément 365 comme les jours de l’année – je les ai comptées. En fait, il y en a bien 384. Mais la municipalité de Corniglia aura sans doute estimé que ce nombre de 384 marches n’avait rien d’engageant…