Septième ciel

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Vous le savez, l’Adrienne vous l’a souvent dit, comme elle est heureuse de chaque commentaire reçu. Heureuse et reconnaissante.

Chaque matin, en faisant le ménage sur son blog – car elle le ramone quotidiennement, comme le petit Prince les volcans de sa planète, même celui qui est éteint, on ne sait jamais –  elle trouve les commentaires les plus dithyrambiques dans les spams. A bloquer et à jeter, comme les pousses de baobabs 🙂 

Petit florilège pour vous emmener au septième ciel de la blogosphère WordPress… la syntaxe et l’orthographe sont gardées dans leur état d’origine, à votre appréciation 🙂  

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P comme plancher et Picomtal

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C’est en s’extasiant sur les beautés de ce tableau de Caillebotte que l’Adrienne est tombée sur un bouquin qui l’utilise pour sa couverture. Du moins en partie, puisqu’il y a trois « raboteurs » de plancher sur le tableau.

Ainsi, de fil en aiguille, elle tombe sur une de ces merveilleuses actions du hasard: un historien en vacances arrive dans une maison d’hôtes dont on a refait une partie du parquet. Et sous certaines lattes, on a découvert des bouts de planches sur lesquelles le menuisier de l’époque (1880-81) a écrit une ou deux phrases. On en a trouvé ainsi 72.

Ça peut sembler peu, 72 phrases, pour en extraire un récit de vie de tout un village mais ça a suffi, grâce aux noms, aux dates, à un tas de sources vérifiables.

Comme l’explique l’auteur dans sa conférence (en lien ci-dessous), Joachim Martin, le menuisier de 1880, écrit en toute franchise une sorte de testament sur sa vie: il sait qu’il ne sera lu que dans une centaine d’années, quand il faudra refaire le plancher, et que tous ceux qu’ils mentionnent seront morts. Comme lui-même, d’où la phrase clé mise en couverture du livre.

Vidéo de la conférence donnée par l’historien à l’Ecole nationale des Chartes. Je cite:

Les écrits laissés par les gens du peuple sont rares, d’où l’intérêt de cette source totalement inédite, que constituent les 72 phrases laissées par un menuisier des Hautes-Alpes sous le plancher qu’il était en train de poser au château de Picomtal en 1880-1881. Une fois les phrases transcrites, l’enquête a pu commencer. Elle a révélé qui était le personnage qui avait ainsi voulu livrer son témoignage à la postérité, mais aussi dans quel environnement il évoluait. Sachant qu’il ne sera pas lu avant cent ans, il se livre et n’épargne personne dans le village, offrant une peinture acérée des mœurs de son temps. Conférence de Jacques-Olivier Boudon, professeur d’histoire contemporaine à Sorbonne Université, donnée à l’École des chartes, le 19 mars 2018, dans le cadre du cycle «Les grandes voix». 

Photo et plus d’info sur le site de la maison d’édition Belin.

S’il est vrai qu’un plancher n’a qu’une durée de vie de cent ans, conclut l’Adrienne, celui de l’étage devra être refait en 2022. Qui sait ce qui s’y trouvera 🙂

J comme je (dé)bloque

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Comme le petit Prince sur la planète, il faut faire régulièrement la toilette de son blog. Chez WordPress, ça s’appelle les « commentaires indésirables ».

Alors parfois, comme le petit Prince devant la naissance d’une nouvelle brindille, on ne sait pas encore si ce sera une rose ou un baobab.  

« My family members every time say that I am killing my time here at net, but I know I am getting experience daily by reading such nice content. »

Bloquer ou débloquer?

Il me semble que sous ce parfum de rose se cache un baobab 🙂

X c’est l’inconnu

Impossible de savoir où on arrivera – même en faisant de savants calculs – d’ici jusqu’à l’échéance finale et la disparition totale de l’ancien blog chez skynet, disparition annoncée pour le premier juin.

Entretemps s’est engagé un contre la montre pour enregistrer les billets des dix années passées – surtout leurs photos, en fait – revalider les liens internes et rendre à chaque billet ses tags afin de les retrouver…

Si l’on sait qu’il faut à l’Adrienne environ quatre-vingts minutes pour valider les billets d’un mois, qu’il y a douze mois dans l’année et dix ans de blog…

OK, vous avez saisi 🙂

Impossible donc de savoir où on sera arrivé au moment de l’échéance finale mais comme disait l’autre, point n’est besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer 🙂

N comme NOOON!!!

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L’Adrienne le savait à l’avance: si quelqu’un allait se retrouver sans internet à cause des travaux dans la rue, ce serait elle.

Pressentiment vérifié hier soir en rentrant de l’école – où elle s’est donc empressée de retourner, histoire de livrer ce billet du jour avant que les fans n’appellent les hôpitaux et les services d’urgence…

Oui, le canard est toujours vivant, mais sans téléphone (ça c’est le bon côté de la chose), sans télé (pas grave), sans internet (dramatique)

Pourvu que ça ne dure pas…

***

photo prise à l’expo Franquin et Gaston Lagaffe, à Beaubourg

C comme chantons!

Que faisait-on, avant internet, quand on avait un refrain en tête et qu’on voulait retrouver toute la chanson? Quand on se souvenait d’une récitation de grand-père sans connaître le nom du poète?

Aujourd’hui on tapote “Brassens + jupon” ou “quelque arabesque folle” et voilà que de cet océan de savoirs surgissent toutes les chansons où l’ami Georges a tâté le jupon d’une belle et près de sept cents références à papa Victor dissolvant ses larmes dans des poèmes à sa Léopoldine.

Après, évidemment, on devient complètement accro et on passe des heures à lire ce que Brel dit de Brassens (vous le trouverez en tapotant “Brassens + bigoudi”), ce que les journalistes ont écrit sur Brassens (tapotez “Brassens + écorché”, oui les journalistes écrivent surtout en clichés).

Et – vous l’aurez deviné – si vous voulez tout savoir sur sa vie privée, vous tapez “Brassens + impasse”…

***

En même temps, ça vous apprend que ‘jupon’ se dit ‘las enaguas’ en espagnol… qui sait à quoi ça pourra vous être utile, un jour?

🙂

Texte écrit pour « Ecriture créative ». Les 10 mots imposés sont les suivants : bigoudis – internet – refrain – jupon – arabesque – océan – dissoudre – écorché – impasse – sept. Vous pouvez les inclure dans un poème, une prose, un texte court, un texte long, c’est comme vous le sentez ! L’idée est de vous laisser guider par ces mots, que vous utiliserez dans l’ordre ou le désordre, au pluriel ou au singulier, conjugués ou non.

 

Adrienne et les MOOC

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L’Adrienne a un grand, grand défaut (parmi beaucoup d’autres) c’est qu’elle a toujours les yeux plus gros que le ventre. Ce qui fait que depuis qu’elle a découvert la planète MOOC, elle ne cesse de s’inscrire à des cours en ligne. 

Or, ça prend du temps. Chaque semaine, regarder des vidéos. Prendre des notes, comme à un « vrai » cours. Faire des exercices. Échanger sur le forum. Faire des tests pour voir « si c’est acquis » 🙂 

Et puis de nouveau tout oublier 🙂

Mais franchement, comment résister à ceci? ou à cela?