K comme krapoverie

Jacques et Hubert Froidevaux, et leur ami Miguel Morales, ont inventé un humour suisse, dont les cibles sont l’armée, le Cervin et les nains de jardin. Rencontre avec Plonk et Replonk à La Chaux-de-Fonds. Plonk Et Replonk, Costume Traditionnel, Girafes, Insolite, Belles Images, Humour, Photographie, Rien, Trucs

– Tu as déjà une idée de ce que tu veux faire quand tu seras grande? demande Madame – jamais en panne de questions idiotes – à Hourya, 7 ans.

– Je ne suis pas encore sûre, fait Hourya avec le plus grand sérieux, mais je pense maîtresse d’école.

– Ah! fait Madame. Et tu t’entraînes avec ta petite sœur?

Regard de commisération chez Hourya:

– Non, fait-elle en haussant les épaules. Avec mes poupées!

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inspiration : consigne 1920-32 chez Joe Krapov –  source de l’illustration ici la peigneuse de girafe – merci à Joe Krapov pour toutes ces krapoveries 🙂

Dernière fois!

Boutique Plonk & Replonk Suisse

Panneau indiquant le léger virage à effectuer vers la gauche pour porter la cuillère dans l’assiette de soupe. 

Pour cela il faut évidemment tenir la cuillère à soupe dans la main droite.

D’où l’utilité d’un policeman.

CQFD 

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Consigne 1920-32 de Joe Krapov, que je remercie: Carnet de route avec Plonk et Replonk

Consigne empruntée à Faly Stachak (« Ecrire, un plaisir à la portée de tous » p.210-214 – Editions Eyrolles, 2004) Chacun des quarante mots énumérés ci-dessous est une proposition, évocatrice de moments généralement forts, liés à votre enfance. C’est votre carnet de route, là où vous notez votre découverte du monde. Ecrivez un ou plusieurs textes, le thème choisi servant de titre, et, si possible, illustrez chacun d’eux avec une image-collage de Plonk et Replonk. Ou prenez la consigne à l’envers : choisissez une carte de Plonk et Replonk et essayez de la tirer (histoire ou description) vers le thème proposé par Faly Stachak https://www.google.com/search?q=plonk+et+replonk&rlz=1C1AVSA_enFR440FR440&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=2ahUKEwjO2sKWndLpAhVMyxoKHTHNCXAQ_AUoAXoECBMQAw&cshid=1590520254261851&biw=1280&bih=543#imgrc=wYx3pXj0NHn7pM
La soupe – Dans le noir – Le retard – La maison vide – Le monstre – Nu·e – Du sang – Les gros mots – Mon frère (ou ma sœur) – L’ennui – La cachette – La triche – La cour de récréation – Le voisin (ou la voisine) – La honte – Ma poupée – L’école – Insectes – La punition – Ma maîtresse (mon maître) – Mon prof – Les hauts talons – Le revolver – Dieu – Le loup – La mer – Mon animal – Injustice – Jeux interdits – Un cadeau – La combine – La cave – Mon ami – Voyage – Ma collection – Odeurs – Le mensonge – La mort – L’Univers, Les étoiles – Mon héros

K comme krapoveries

Au moment où le photographe déclenche, elle est encore en train d’appeler ses deux autres fils pour que la fratrie soit au complet. La fille des voisins tient fermement le plus petit, qui braille et veut s’échapper pour retourner jouer au revolver. C’était bien la peine que les cloches de Pâques lui aient apporté un si beau jouet s’il ne peut même pas le garder sur la photo! Et la mère qui a passé l’hiver à leur tricoter un joli pull rayé à tous les quatre… Ce sont de bons garçons, pourtant, et ils l’aiment bien, leur maman. Mais en ce moment ils aiment mieux les œufs en chocolat.

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Moi qui suis fille unique, j’adore aider ma voisine à s’occuper de ses enfants. Elle a quatre fils et je peux vous dire qu’ils lui en font voir! Surtout le plus petit! Faut tout le temps qu’il braille et trépigne, il a un sacré caractère! Mais il me fait bien rigoler. Avec le plus grand aussi je rigole bien, c’est le plus gentil des quatre. La seule chose qu’il dit tout le temps c’est « Quand est-ce qu’on mange? » C’est pour ça qu’il n’est pas sur la photo. William est en train de le tirer par la manche, leur mère l’appelle tant qu’elle peut… « Souriez! » a dit le photographe. Alors Jack et moi on a souri, Joe a continué à brailler, William et Averell sont arrivés juste trop tard.

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Merci à Joe Krapov pour cette consigne: Les Inconnu·e·s sur la photo

Que faire des photos ratées ? Des photos sur lesquelles vous ne reconnaissez personne ? Deux solutions : soit les mettre à la poubelle, soit les donner à un atelier d’écriture avec la consigne suivante.

Vous choisissez une personne sur une des photos ci-dessous. Vous parlez d’elle « de l’extérieur » en utilisant le pronom « il » ou « elle » pour parler d’elle et raconter où elle se trouve, à quelle époque, et pourquoi elle figure sur la photo.

Puis vous reprenez votre texte et vous le réécrivez une seconde fois « de l’intérieur », à la place de la personne, en disant « je ».

X c’est l’inconnu

Le jour de la photo, comme souvent, il manquait quelqu’un pour faire le onzième.

Le plus embêtant, c’est quand Tardy est absent, le gardien de but. Non pas qu’il soit si bon, ce n’est pas lui qui se fera recruter par le Racing Club de Lens, mais il est le plus grand et le plus patient.

Chaque fois qu’il doit aider son père au lieu de jouer au foot, personne n’a envie de le remplacer. Ce n’est pas chouette de rester entre les poteaux et de regarder les autres gambader et faire des passes et des shoots.

Tardy, c’est le seul qui ne se fasse jamais chahuter. Par personne.

C’est sûrement pour ça que l’entraîneur l’a mis en bonne place devant lui, au milieu de la photo.

***

Ce samedi-là, l’entraîneur avait demandé à un photographe de faire la photo de groupe.

Si je l’avais su, je me serais coiffé avant de venir! Evidemment, le seul qui était au courant, c’était son fils, qui avait mis de la brillantine et fait une belle raie. Même ses ongles étaient propres! Mais ça, c’est inutile, ça ne se voit pas sur la photo.

L’entraîneur nous a mis sur deux rangs, cinq debout derrière, cinq accroupis devant, il a râlé parce qu’une fois de plus il manquait quelqu’un – mais qu’est-ce qu’on y peut si nos pères ont besoin de nous à la ferme ou au magasin – puis il a dit souriez et regardez bien l’objectif!

Nous on a fait comme on a pu, surtout moi qui ne supporte pas d’avoir le soleil dans les yeux… Mais sourire? ah ça non! on était bien trop impatients de commencer à jouer!

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merci à Joe Krapov pour ses consignes:

Les Inconnus sur la photo

Que faire des photos ratées ? Des photos sur lesquelles vous ne reconnaissez personne ? Deux solutions : soit les mettre à la poubelle, soit les donner à un atelier d’écriture avec la consigne suivante :

Vous choisissez une personne sur une des photos ci-dessous. Vous parlez d’elle « de l’extérieur » en utilisant le pronom « il » ou « elle » pour parler d’elle et raconter où elle se trouve, à quelle époque, et pourquoi elle figure sur la photo.

Puis vous reprenez votre texte et vous le réécrivez une seconde fois « de l’intérieur », à la place de la personne, en disant « je ».

Facultatif : Vous pouvez, si ça vous aide, insérer dans votre texte les mots ou noms de personnes ou de lieux suivants :

brillantine, château, champignon, pont, harmonie, concorde, pleurs, masque, policier, dérogatoire, girafe ;

– Boutilliez, Moneyron, Tardy, Carpentier, Caron, Masqueliez, Hauchard, Félix, Laure Manaudou ;

Lens, Hongrie, Pologne, Carvin, Auvergne.

L comme lettre

Elle s’est installée dans la pièce qui lui est réservée pour ses travaux de couture.
Là, personne ne vient la déranger.

Sur ses genoux, elle a posé la souple mallette en tissu à carreaux, une sorte de grande sacoche avec une longue lanière. C’est là-dedans qu’elle conserve ses lettres. 

Chaque lettre est encore dans son enveloppe d’origine. Certaines sont de ce léger papier bleuté avec les bords tricolores: elles ont voyagé en avion.

Elle non. Jamais elle n’a pris l’avion.

Elle aurait bien aimé, pourtant. Voyager.

Mais pour Félix, son mari, il n’est pas question de quitter la maison.
Félix et son jardin potager.
Félix et son pigeonnier avec ses bêtes à concours.
Félix et ses amis qui attendent fébrilement le lâcher de pigeons à Lens.

Alors quand l’envie d’ailleurs devient trop forte, elle se retire dans cette pièce.
Avec ses travaux de couture.
Et la sacoche aux lettres.

Elle a toujours ce doux sourire en les relisant.

***

Je suis prête.

J’ai fait ma mise en plis. J’ai mis mon joli collier. Ma montre en or. Ma robe en soie. Mon rouge à lèvres.

Je suis prête.

Je rassemble les lettres, les photos qu’il m’a envoyées de là-bas.

Il est toujours aussi grand et mince, aussi beau dans son long tablier blanc, les bras fièrement croisés, devant l’entrée de sa boucherie.

Il m’attend et moi je n’attends plus.

J’y vais.

Félix a eu un bel enterrement.

Personne ne s’est douté de rien.

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merci à Joe Krapov pour ses consignes:

Les Inconnus sur la photo

Que faire des photos ratées ? Des photos sur lesquelles vous ne reconnaissez personne ? Deux solutions : soit les mettre à la poubelle, soit les donner à un atelier d’écriture avec la consigne suivante :

Vous choisissez une personne sur une des photos ci-dessous. Vous parlez d’elle « de l’extérieur » en utilisant le pronom « il » ou « elle » pour parler d’elle et raconter où elle se trouve, à quelle époque, et pourquoi elle figure sur la photo.

Puis vous reprenez votre texte et vous le réécrivez une seconde fois « de l’intérieur », à la place de la personne, en disant « je ».

H comme Henryk

A la fin de la guerre, Henryk a décidé de ne pas rentrer en Pologne. Sa ville avait été ravagée deux fois, par les Allemands et par les Russes. Plus rien ne l’appelait là-bas.
Pas une vieille maman.
Pas une petite amie.

Il resterait en France. Il travaillerait. Comme maçon ou comme mineur, tout ce qu’on voudrait, tout ce qu’il trouverait.

Mais rien n’est simple en ce pays.

Ses derniers sous, il a dû les consacrer à de la paperasserie administrative et à des photos d’identité.

Au numéro 13 du boulevard des Ecoles, il est entré chez Hauchard. Ça lui a crevé le cœur de ne même pas avoir de chemise blanche et de cravate à mettre pour la photo. Il a vérifié sa raie, s’est recoiffé et a pris la pose.

Sans sourire.

Avec cet air déterminé qui ne le quittera plus.

***

J’étais devant le type du guichet, nom et prénom, qu’il m’a dit, alors évidemment quand je lui ai répondu Wieczorek Henryk, ça l’a fait flipper, je commence à avoir l’habitude, je peux m’estimer heureux si on reste poli, vous pouvez épeler? il a dit en soupirant, alors j’ai épelé du mieux que j’ai pu, j’aurais pu lui expliquer qu’on n’a pas le même alphabet, en polonais, mais je me suis retenu, ça aurait encore tout compliqué, ce qui fait que quand il m’a remis le papier à signer, j’ai vu que désormais je m’appellerais Henry Vizorek, et je me suis dit qu’aucun compatriote ne me retrouverait plus dans ce pays, si l’un d’entre eux en éprouvait l’envie un jour.

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merci à Joe Krapov pour ses consignes:

Les Inconnus sur la photo

Que faire des photos ratées ? Des photos sur lesquelles vous ne reconnaissez personne ? Deux solutions : soit les mettre à la poubelle, soit les donner à un atelier d’écriture avec la consigne suivante :

Vous choisissez une personne sur une des photos ci-dessous. Vous parlez d’elle « de l’extérieur » en utilisant le pronom « il » ou « elle » pour parler d’elle et raconter où elle se trouve, à quelle époque, et pourquoi elle figure sur la photo.

Puis vous reprenez votre texte et vous le réécrivez une seconde fois « de l’intérieur », à la place de la personne, en disant « je ».

Facultatif : Vous pouvez, si ça vous aide, insérer dans votre texte les mots ou noms de personnes ou de lieux suivants :

– brillantine, château, champignon, pont, harmonie, concorde, pleurs, masque, policier, dérogatoire, girafe ;

– Boutilliez, Moneyron, Tardy, Carpentier, Caron, Masqueliez, Hauchard, Félix, Laure Manaudou ;

– Lens, Hongrie, Pologne, Carvin, Auvergne.

F comme Fin du monde

Chaque mardi, l’université d’Anvers lance sa page d’enquête pour voir comment se sent et se comporte le Belge confiné. On peut y participer en quatre langues, donc amis belges, n’hésitez pas mardi prochain 😉

Voilà trois fois que l’Adrienne remplit consciencieusement le questionnaire. Certaines questions reviennent chaque semaine, d’autres évoluent au rythme de l’actualité.

Parmi les grands classiques, il y a celle-ci: à combien de personnes avez-vous parlé hier en face à face?

Le premier mardi, c’était 1, vu que la veille l’Adrienne était allée faire des courses et avait dit un petit mot à la jeune fille qui surveillait les caisses du self-scanning: il s’agissait d’une ancienne élève, fraîchement diplômée en psychologie, qui fait ce boulot en attendant la fin de la fin du monde. 

Le second mardi c’était 0, l’Adrienne n’était pas sortie de chez elle la veille.

Mais hier c’était la fête: l’Adrienne a pu cocher le chiffre 4!

Il y a eu la même jeune fille du magasin, la mère qui cette fois n’était pas encore sortie pour son entraînement quotidien ;-), un voisin avec qui jusque-là aucun mot n’avait jamais été échangé et la famille d’origine marocaine qui habite dans la même rangée.

Oui, c’est vrai, ça fait plus de 4.

Mais ce n’est pas beau de se vanter 😉

***

merci à Joe Krapov pour la vidéo et l’inspiration 🙂

K comme krapoverie (19)

Résultat de recherche d'images pour "le grenier des anges rennes"

Nous irons au grenier des anges,
tremper notre plume d’oie dans l’encrier aux couleurs du temps.

Nous irons dans la maison bleue,
voir le jardin où poussent les orangers et les fruits de la passion.

Nous irons dans l’hémisphère sud,
admirer le ciel bleu ardoise et les baobabs grandeur nature.

Mais je n’irai pas dans ta vie privée,
comme tu n’iras pas dans la mienne,
sauf cette petite part,
que nous voudrons bien laisser voir.

***

Merci à Joe Krapov pour les consignes suivantes:

Dix noms ou groupes de mots sont dictés par l’animateur. Les écrivant.e.s ont mission de les intégrer dans un texte plutôt poétique dont les verbes seront, si possible, au futur simple. Les dix noms sont ceux de boutiques rennaises ou l’on peut se procurer des cadeaux ou des éléments de décoration : Le Grenier des anges – L’Encrier – Les Orangers – Grandeur nature – Hémisphère Sud – La Maison bleue – Passion – La Plume d’oie – Couleurs du temps – Vie privée – Bleu ardoise

J comme Joe

2019_Encres d'automne_Affiche

– Avant que j’oublie, dit mémé Jeanne, sortie en coup de vent de sa cuisine, la maison du bout du village est à vendre!

Belle-sœur numéro 4 fait la moue: elle connaît l’endroit, c’est une sorte de ferme du bout du monde, le jardin est une friche envahie par les ronces et elle n’a pas envie de passer la vie en chantier, à retaper une baraque qui finira par coûter trois fois le prix de départ.

Mémé Jeanne, bien sûr, aimerait que sa fille cadette se rapproche d’Ostende au lieu d’habiter « si loin », c’est-à-dire une heure par les routes secondaires à nids-de-poule et vitesse limitée.

Avec ses 77 ans le 23 mars prochain, maintenant comme avant, elle reste la souveraine en son domaine – la cuisine, les enfants, les petits-enfants, pour qui elle est une de ces grands-mères qui savent tout, ou en tout cas l’essentiel, comme coudre un déguisement ou mettre des papillotes à la bière dans les cheveux des petites qui se rêvent bouclées.

Marie dépose les assiettes devant chacun, sans se tromper – la part du fils aîné est toujours la plus grande et elle garde pour elle-même la plus petite, dans l’espoir d’arriver au bout du repas – le destin de Marie a toujours plus ressemblé au rôle de Marthe 😉

– Tout ce que tu vas vivre ici ce soir, glisse Marie à l’oreille de Muanza, qui ne sait pas trop ce qu’il a dans son assiette, essaie de le trouver parfaitement normal.

***

illustration et consignes chez Joe Krapov, que je remercie:

Vous insérez dix à quinze titres des romans acquis récemment par la bibliothèque dans un texte qui, tapé en caractères TNR 12, tiendra sur le recto d’une feuille 21×29,7 cm.

Voici la liste des titres proposés :

77 – A crier dons les ruines – Avant que j’oublie – Bienvenue à Korototoka  – Boréal – Ces grands-mères qui savent tout – C’est la faute du vent – C’est moi qui éteins les lumières – Comme une gazelle apprivoisée – Coup de vent – De pierre et d’os – Extérieur monde – Farallon lslands – Jeanne des falaises – Journal d’un amour perdu – La calanque de l’aviateur – La chanson de Julien – La ferme des lilas – La ferme du bout du monde – La galerie des jalousies – La légende du Pilhaouer – La maison aux têtes – La maison du bout du village – La panthère des neiges – La part du filsLa souveraine en son domaineLa vie en chantier – L’apocalypse est notre chance – L’arbre à promesses – Ici n’est plus ici – Le bal des folles – Le berceau – Le bonheur n’a pas de ride – Le ciel par-dessus le toit – Le corps d’après – Le destin de Cassandra – Le destin de Marie – Le gréement de Camaret – Le jardin – Le monde des hommes – Le prix – Le secret de la Belle-Épine – Les altruistes – Les Amazones – Les Amours d’Alfred – Les calendriers – Les chemins de promesse – Les disparus de Trégastel – Les frères Quinn – Les mille talents d’Euridice Gusmao – Les Rochefort – Les sept mariages d’Edgar et Ludmilla – Les sœurs Ferrandon – Les testaments – L’irrésistible histoire du café myrtille – L’ombre de la fauvette – Maintenant, comme avant – Miss Islande – Mur Méditerranée – Opus 77 – Par les routes – Paz – Pour l’amour de la vigne – Seules les pierres le savaient – Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon – Tout ce que tu vas vivre – Trois étoiles et un meurtre – Un été d’herbes sèches – Une folie passagère – Une soupe aux herbes sauvages – Vanessa et Virginia – Vilaine blessure 

La dernière fois qu’il a été question de Muanza, c’était ici.