K comme krapoverie

Quand l’Adrienne était petite fille, en rentrant de l’école, malgré le poids du cartable et la longueur du trajet à faire, elle allait régulièrement jusqu’au gros ruisseau qui traverse sa ville, dans le but d’observer sa couleur du jour.

Généralement il était bleu marine, violet ou brun: la teinturerie en amont utilisait son eau pour les rinçages.

Puis la teinturerie a cessé ses activités, comme bon nombre d’usines textiles de la région.
L’eau est redevenue claire.
De nouvelles plantes ont colonisé ses berges.

L’usine désaffectée est devenue académie de musique et centre culturel.
Les abords, un parc.
Les bassins de la teinturerie, des étangs à nénuphars et poissons rouges.

Et le ruisseau, ses roseaux, ses herbes folles, un enchantement pour les grenouilles et les canards.

Ainsi que pour le héron 🙂

***

merci à Joe Krapov pour sa consigne du 8 juin:

1. lister les endroits où, au cours de votre vie, vous vous êtes trouvé·e au bord de l’eau (mer, rivière, lac, piscine, etc.).

2. Dans cette liste, prenez un lieu et racontez en détail, à la manière d’un chapitre d’autobiographie, ce qui vous est arrivé ou ce que vous avez ressenti.

K comme krapoverie

Tout était en l’air au château de M**l*ns*rt. Dupont et Dupond, le capitaine et Tintin, allaient et venaient, montaient et descendaient l’escalier, couraient dans les corridors, heurtaient, Nestor, dérangeaient le professeur Tournesol, cherchaient Milou. Bianca Castafiore et Irma soupiraient devant toute cette agitation, qu’elles ne partageaient pas, habituées qu’elles étaient aux séances d’habillage, de maquillage et à l’effervescence des plateaux de cinéma; elles étaient assises dans un salon qui donnait sur le chemin d’arrivée et pouvaient voir que chevaux, calèches et figurants étaient déjà en place.

De minute en minute, Tintin ou un de ses amis passait la tête à la porte et demandait :

« Eh bien ! toujours pas de nouvelles de Milou ?

– Rien de ce côté, répondait le Rossignol milanais sans même regarder.

Elle était plongée dans un magazine, assez satisfaite de la façon dont le journaliste avait repris ses mots sur l’art et le travail: mon travail, c’est de l’art, lui avait-elle dit, et la rédaction avait choisi de mettre cette petite phrase en gros titre, accompagné d’une photo de son meilleur profil.

Oui, elle était satisfaite.

Finalement, le seul à n’avoir pas été à la hauteur, c’était son violoncelliste.

Mais elle en avait l’habitude.

***

écrit d’après la consignes de Joe Krapov, Problèmes.
Merci à lui!

Les fans de la Comtesse auront reconnu l’incipit des Vacances, le livre préféré de l’Adrienne quand elle avait onze ans 🙂

D comme demi-sel

Du beurre de missel? se dit mini-Adrienne. Décidément, les grandes personnes ont de drôles d’idées!

Il faut dire que depuis l’infarctus du grand-père, le sel est banni de la cuisine de grand-mère Adrienne et heureusement pour le beurre, au lieu de le mettre au garde-manger baignant dans de l’eau et du sel, maintenant il y a un frigidaire qui ronronne dans son coin.

Il faut jeter tout ce bric-à-brac, avait décrété la mère de mini-Adrienne, qui avait fait entrer chez elle tout le « confort moderne » que grand-mère n’acceptait qu’au compte-gouttes.

Les deux avant-bras tendus devant elle, elle tenait « du vieux brol » dont il fallait se débarrasser de toute urgence, mais auquel grand-mère tenait, comme cet allume-gaz « qui marche toujours très bien! ».

Pendant ce temps-là, mini-Adrienne faisait des aller-retour entre la cuisine où se chamaillaient les grandes personnes et la pièce de devant, où était installé le lit de grand-père.

Lui qui n’avait jamais été un lève-tard (ni un couche-tôt) passait désormais ses journées entières sous l’épais couvre-lit de satin bordeaux, que grand-mère appelait une courtepointe, et ne se nourrissait plus que de soupe et de pilules.

Lui qui avait toujours été le boute-en-train, à rire, à chanter, à raconter des blagues, ouvrait à peine la paupière et ne parlait qu’en chuchotant.

Il lui faut du calme, beaucoup de calme! avait dit le médecin, et mini-Adrienne prenait cette injonction tellement à cœur qu’elle ne marchait plus que nu-pieds, de peur de déranger le sommeil de grand-père.

Chaque jour qui passe est un jour de gagné, avait dit le médecin.

***

Écrit suivant une consigne de Joe Krapov, que je remercie: il fallait utiliser au moins cinq mots de cette liste

aller-retourallume-gaz – avale-tout – avant-bras – bon enfant (adj.) – boute-en-trainbric-à-brac – casse-gueule – chauffe-la-couche – ci-devant – clic-clac – compte-gouttes – compte-tours – coq-à-l’âne – curriculum vitae – demi-sel – dessous de table – dessus de lit – dos d’âne – emporte-pièce – ex-voto – faire-part – fox-trot – fric-frac – garde-manger – gnangnan (adj) – hold-up – jean-foutre – knock-out – lèche-cul – lève-tard – no man’s land – nu-pieds – ouï-dire – panaris – pancréas – Paris-Brest – pare-brise – pare-balles – perce-neige – pète-sec – petit-nègre – pianoforte – porte-parole

K comme krapoverie

Albert ce matin-là avait le teint verdâtre.
Mal dormi.
Mal réveillé.
Et en retard pour le boulot.

Il hâtait le pas tout en sachant que ça ne servirait à rien: impossible de rattraper le temps perdu.

A moins…

L’envie lui vint de prendre un de ces vélos.
Avec ça, il se faufilerait parmi le trafic, les travaux, les encombrements et arriverait, avec un peu de chance, pile-poil à l’heure.

Ne lui avait-on pas piqué un vélo, il y a bien longtemps, quand il était étudiant?
Alors?
Il avait bien droit à une petite revanche, non?
Surtout en ce cas de force majeure!

Tout en marchant le plus vite qu’il pouvait, il observait la rangée de vélos.
Trop petit.
Trop mauvais état.
Trop bien cadenassé.
Trop fille…

Bah! se résigna-t-il, tant pis.

Illustrant ainsi, en un seul début de matinée, deux fables de la Fontaine 🙂

***

texte écrit d’après cette consigne de Joe Krapov – merci à lui – proposant des aquarelles de John Salminen.

Adrienne s’amuse

« Il faut être absolument moderne! » s’écria-t-il. Et joignant le geste à la parole, il prit la plume et écrivit:

Depui ui jour, j’avé déchiré mè botine
O cayou dè chemin. J’antré a Charlerwa
– O Cabarè Vèr: je demandé dè tartine
Du beur é du janbon ki fu a mwatyé frwa.

« Pas mal! Pas mal du tout! Et absolument moderne! » fit-il, content de lui. Donc il continua:

Byieneureu, j’alongé lè janb sou la table
Verte: je contanplé lè sujè trè nayif
De la tapiseri. – Et se fu adorable,
Kan la fiy o téton énorm, o zyeu vif,

Il hésita un peu sur le ‘byieneureu’ mais se dit que de toute façon, la poésie était pour les ‘happy few‘, alors il poursuivit en tirant la langue – il n’avait que seize ans, après tout:

– Cèl-là, se nè pa un bézé ki l’épeur –
Ryeuze, m’aporta dè tartine de beur,
Du janbon tièd, dan zun pla coloryé,

Il commençait à bien maîtriser son orthographe moderne et c’est d’une plume jubilatoire qu’il traça le dernier tercet:

Du janbon roz é blan parfumé d’une gous
D’ay, – é m’anpli la chop imans, avèk sa mous
Ke dorè un rèyon de soley aryéré.

***

écrit suivant les consignes de Joe Krapovwho else? 🙂

Qu’il en soit remercié!

Le poème de Jean Nicolas Arthur est à lire ici.

Photo prise à Ostende (ya kèk zané), la tête de ce personnage de BD a quelque chose d’Arthurien, non?

Stupeur et tremblements

Puisque tu ne veux plus vivre
brisée broyée brassée par les cailloux
que tu as fini le livre
puisque nous vivons

puisque tu ne veux plus te battre
contre les démons les fantômes
les masques cramoisis la vie grisâtre
puisque nous nous battons

puisque tu vois les vautours qui s’envolent
assassinant le ciel de leur cou décharné
ceux qui donnent des gnons et des torgnoles
puisque nous ne les voyons pas

puisque tu n’approuves pas les enfants que l’on arrache
le carcan qui sertit le cou du prisonnier
les coups de pied au cul et les coups de cravache
puisque nous approuvons

puisque tu n’admets pas le pauvre et le riche
et le mal et le bien et l’aumône et le poing
le fort sur son trône et le faible dans sa niche
puisque nous admettons

puisque tu n’acclames pas les meilleurs et les pires
les singes chamarrés les chiens qui font le beau
les hyènes les chacals les chameaux et les sbires
puisque nous acclamons

puisque tu ne tolères pas le bon dans la mélasse
l’enfer le feu la guerre la prison
les malheurs éternels l’imbécillité crasse
puisque nous tolérons

puisque tu dis non aux misères des hommes
tu as fermé le livre
un beau samedi d’avril

***

merci à Joe Krapov pour ses consignes – une photo de Gilbert Garcin, un poème de Raymond Queneau – ce qui a enfin permis à Madame d’exprimer un peu de son désarroi face à la mort d’une jeune fille de 22 ans.

M comme mule

« Ach! » disait-il, « Ach! allège ton almanach, les concerts sont annulés.
Tu ferais chanteur ambulant? Mime sur le bitume?
Tu vas finir au bloc! Partir en bombe!

Je sais que la scène te botte, que tu es arrivé en bout de ligne, que tu n’as plus de quoi payer ta boulangère, ton camembert…

Tu veux arrêter à toi tout seul le char de l’État?
Ton royaume pour un cheval?
Tu es à un cheveu de prendre la culotte (*)?
Tu en as marre des combines?
Tu veux de nouveau donner des coups de collier, vivre des coups de feu? Tu veux que cesse cette descente aux enfers?

Que veux-tu que je te dise?

Reviens en septembre… »

(*) ne pas pouvoir faire face à une situation difficile.

***

Merci à Joe Krapov qui propose d’insérer au moins dix mots de la liste ci-dessous dans un texte qui parlera de la poste, des timbres, des lettres, des facteurs, des cartes postales, du courrier électronique ou de tout autre chose.

Ach  – Allégé  – Almanach  – Ambulant  – Arête de poisson  – Babillarde,  – Bafouille  – Bidou  – Bitume  – Blanchir une batterie  – Bloc  – Boite à cocus  – Bombe (partir en)  – Botte  – Boulangère  – Boulisterie  – Bout de ligne  – Brêmard  – Brigades  – Burelage  – Cabine  – Cage à poules  – Califs  – Camembert  – CharCheval  – Chevalet  – Cheveu  – Cocotte  – Collier et étiquette  – Combine  – Contrerembour  – Côté  – Coupage-piquage  – Coup de collier  – Coup de feu  – Courir la poste  – Culotte  – Dentelure  – Dépêches  – Dépêche close ou directe  – Dépiautage  – Descente

et là je me suis arrêtée parce que ça faisait déjà 18 mais il y a encore

Distri  – Double toile  – Écluser  – Embrigadé  – Entier postal  – Être au pair  – Être descendu  – Faire gare  – Fausse  – Feuille 12  – Filante  – Gogneuse  – Haut le pied  – Jésus  – Lanterneau  – Liasse  – Libourne  – Maximaphilie  – Mignonnette  – Mondaine  – Mougeotte  – Mule  – Nénette  – Odontomètre  – Ordre de service  – Pacha  – Passe  – Peau de lapin  – Petit bleu  – Philatélie  – Piéton  – Pneu  – Pochée  – Ponton  – Postier  – Poulain  – Pyjama  – Rayon de distribution  – Rebuts  – Rembour  – Remonte  – Restes  – Rouge  – Route  – Sauterelle  – Sédentaire  – Surnuméraire  – Tilbury  – Timbre à date  – Tirer la toile  – Trempolino  – Trousse-couilles  – Tubiste  – Tuer le courrier  – Valise  – Voyage  – Zinc 

K comme krapoverie

– Ah ! Pourrais-je oublier ma campagne ? La poésie des gouttes de pluie en arc-en-ciel par-dessus les arbres ? Le charme de la lune dans la nuit de novembre ?
Oublier l’amour des oiseaux et même l’amour des vaches, des veaux, des taureaux ?
Les beaux instants vécus là-bas sont de vieux amis sur la route de la vie : jamais le rêve et la joie ne s‘achèvent.

– C’est beau tout ça, fit Charles, mais apporte les côtelettes d’agneau et la poule au pot, moi la gentille petite vache, je la mâche !

***

écrit suivant les consignes de Joe Krapov – merci à lui (j’ai utilisé les 83 mots en gras et aucun autre):

20 – À – à – à – à – à – abrogées – Ah – Ah – Ah – Ah – amis – amis – amis – amour- Antoine – Apollinaire – ApportearbresArc-en-ciel – atmosphère – au – au – aussi – aux – aux – avait – avait – avait – avait – avait – avait – avait – avait – avait – avait – avec – Avec – barrières – beau – beau – beau – beau – beau – beau – beaux – beaux – bon – bougies – brune – ça – ça – ça – campagne – caniveaux – carreaux – casse – ce – ce – ce – ce – ce – cela – Ces – c’est – c’est – c’est – c’est – c’est – c’est – c’est – c’est – c’est – C’est – c’est – chambre – Charlescharme – châteaux – chaud – chaud – ciel – cinéma – comprendre – coteaux – coteaux – côtelettes – Cros – croûte – d’agneaudans – dans – dans – dans – d’assaut – de -de – de – de – de – de – de – déjà – des – des – des – des – des – des – des – Des – des – des – des – des – Des – Des – des – des – Des – d’extase – Dieu – D’importants – douane – doute – du – du – du – dure – en – encore – est – est – et – et – et – Et – Et – Et – et – et – Et – être – faite – fini – fit – fou – fraises – Fut – gendarmes – gentillegouttes – gravés – gros – haut – héros – Il – Il – Il – Il – Il – Il – Il – Il – Il – Il – instants – J’ai – jamais – jamais – jamais – J’aperçois – j’avais – Je – je – je – je – Je – J’étais – joie – jour-là – jour-là – jour-là – la – la – la – la – la – la – la – la – là-bas – l’aise – l’ami – l’amour – l’amour – l’auto – l’auto – le – le – le – les – les – les – logis – l’on – l’on – Louis – lune – lune – ma – ma – ma – ma – ma – mâche – Mais – Mais – Mais – marbres – me – même – merci – moi – moi – moi – Moi – montagne – mots – ne – ne – ne – novembrenuit – oiseaux – oiseaux – orages – Où – Où – oublier – oublier – oui-da – Par-dessus – Par-dessus – Par-dessus – parfois – Parfois – pas – passait – petite – peut-être – phrase – phrases – pleuraient – pluie – pluie – poésie – pompe – pompe – pompes – pot – poule – pourrai – pourrais – Poursuivant – prenait – pressé – projette – Quand – Quand – que – Que – que – que – qui – Qui – qui – qui – qui – qui – Qui – qui – qui – qu’un – rêve – rigolos – Rimbaud – route – route – route – s’achèvent – saint – service – soir – sont – Sortant – soudain – suis – Sur – Sur – Sur – taureaux – tête – Thérèse – Thérèse – t’invite – toit – toit – tombeaux – ton – tout – Tout – train – travers – trop – un – Un – un – Une – une – une – Une – une – une – Une – Une – Une – vachevaches – vas-tu – veauxvécus – venez – venir – vie – vient – vieux – vieux – vin – vin – voiture – voiture – vrai – XIII – y – y – y – y – y – y – y – y – y – y –

C comme contes

-J’en ai assez! C’est fini! Je te quitte! hurla Cendrillon en fracassant un cendrier de cristal aux pieds de son prince de moins en moins charmant.

Mais il ne fit qu’en rire et n’abaissa même pas le journal qu’il était en train de lire:

– Tiens! fit-il, dans ce cas, voici une petite annonce qui va sûrement t’intéresser:

« Famille de sept personnes de petite taille recherche technicienne de surface. »

***

texte inspiré par les consignes de Joe Krapov qui propose d’écrire « La Gazette du pays des contes, légendes, mythes et fables » composée de toutes les rubriques d’un vrai journal. J’ai donc écrit une offre d’emploi 🙂

Photo prise à Paris à l’expo Banksy. 

V comme valse

L’agent 212 était frappé du mal d’amour. Non pas d’une simple amourette : c’est un ange qu’il avait vu descendre de l’autocar, un ange qu’il aurait bien emmené au bal s’il était prince, ou au bar manger des frites chez Eugène.

C’était un sentiment neuf et bizarre qui lui donnait des idées de balades dans les bois à cueillir la bruyère. Des envies de maison en briques roses, avec un vieux buffet patiné et du canard aux navets qui mijote au coin du feu.

Pas un de ces buildings chagrins des chansons de Renaud, comme celui où il vivait… chouette chanson, triste cité.

***

Jamais l’agent 212 n’avait été client dans ce genre de commerce et c’est le cœur battant d’émotion qu’il y pénétra.

La fille derrière le comptoir était de celles à qui on propose un flirt dans un train couchette entre Nice et Paris ou des galipettes sur la douceur du gazon.

L’agent 212, qui ne savait pas faire la distinction entre une fleur de serre et celle des champs, se sentait comme une grenouille sur du gruyère au moment de dire ce qu’il était venu acheter.

Des roses rouges, fit-il au hasard, et la jeune fille leva les yeux au ciel – Ah ! Les hommes ! Quel manque d’imagination !

***

Je crois que l’agent 212 a un grain, avait dit Laverdure. En tout cas, il n’est pas dans ses manières habituelles !

En effet, le même jour et au même lieu du passage de l’autocar que la dernière fois, au coin du Jardin Botanique, parmi les touristes en promenade dans la ville et les mémés jetant des morceaux de pain aux oiseaux, chaque samedi donc on pouvait voir l’agent 212 habillé en costume trois pièces comme monsieur le sous-préfet à une distribution de prix, entre la statue d’un poète avec son luth et le buste du maire précédent.

Et sous les yeux ébahis de Laverdure, au moment où la nuit tombait et une belle pleine lune éclairait la scène, il esquissa une valse parmi les primevères.

***

écrit selon la consigne de Joe Krapov:

Ceci est la liste alphabétique des 58 substantifs utilisés dans un texte assez court et assez célèbre. Il vous est demandé de réécrire l’histoire ou plutôt une histoire en insérant 15 de ces mots ou plus dans votre texte. A vous de réinventer, avec verbes, adverbes et adjectifs, une syntaxe pour aller autour !

agent – amour – amourette – ange – autocars – bal – bars – bizarre – bois – bruyère – buffet – buildings – canards – chagrin – chanson – chouette – cité (mots du paragraphe 1) clients – cœur – commerce – couchette – derrière – distinction – douceur – émotion – fille – flirt – gazon – grain – grenouilles – gruyère – hasard – hommes – imagination (mots du paragraphe 2) jardin – jour – lieu – lune – luth – maire – manières – monsieur – morceaux – nuit – oiseaux – pain – passage – poète – primevères – promenade – samedi – sous-préfet – statues – touriste – valse – verdure – ville – yeux (mots du paragraphe 3)