L comme Léon

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A Ostende pour la Journée du Patrimoine, l’Adrienne se devait d’aller jeter un œil à la Spilliaert Huis (version française du site ici) pour y voir l’expo en cours.

Et c’est en relisant l’aperçu biographique qu’elle remarque que non seulement le père de Léon s’appelait Léonard – ça, elle s’en souvenait – mais qu’en plus sa mère s’appelait Léonie.

Vous qui connaissez l’Adrienne, vous savez que c’est le genre de choses qui la font beaucoup rire – elle rit facilement – mais par bonheur la foule était groupée autour d’un guide et très peu de gens se sont aperçus de son hilarité.

Parce que si on vous regarde déjà de travers quand vous riez à une expo sur Gaston Lagaffe (voir le billet de janvier 2017), que serait-ce dans un lieu voué à un homme dont toute l’œuvre respire la mélancolie et une sorte de tristesse solitaire?

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photo prise à Ostende, Spilliaert Huis, Het Leopoldpark onder de sneeuw met klimop en kiosk, 1915 (Le parc Léopold sous la neige avec lierre et kiosque), crayon, encre de Chine, aquarelle et gouache sur papier, 277 sur 267 mm.

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Question: Quel est l’autre rapport entre Gaston Lagaffe et Léon Spilliaert?

Réponse: Prunelle, le chef de bureau de Gaston, s’appelle Léon 🙂

K comme Karel

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A l’expo à la banque Nationale de Belgique, Building a dialogue, qui se termine ce week-end (le 15 septembre), l’Adrienne a photographié cette œuvre de Karel Dierickx (1940-2014).

Selon le catalogue, son titre est ‘De droefheid van het wachten‘ (La tristesse de l’attente) et elle date de 1991.

Sur le site consacré à l’artiste, on trouve exactement le même tableau de 105 cm sur 85, mais avec un titre et une date différents: ‘Landschap‘ (Paysage), 2006.

Si vous voulez contrôler vous-même jusqu’en détail si la photo ci-dessus, prise le 30 août à l’expo, correspond à celle du site, c’est ici: https://kareldierickx.be/Werk-op-doek

E comme Emirats

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Avant comme après la visite de la Villa Empain, tout au long de l’avenue Roosevelt on ne peut que remarquer de nombreuses demeures imposantes, dont beaucoup sont des ambassades. Quarante-six ambassades sur cette seule avenue.

Sans doute qu’il faut être un Etat désirant avoir pignon sur rue – et de préférence un plus beau pignon que le voisin – pour avoir les fonds nécessaires pour se les offrir: quelques millions d’euro à l’achat, sans compter les travaux de restauration et de modernisation. (1)

Comme celle de la photo ci-dessus, la maison Delune, une maison Art nouveau qui date du tout début du 20e siècle (1904-1905). C’est dire si elle a vécu des heures mouvementées et que c’est un joyau à préserver (2). 

Pour la plupart des arbres (sur les 63) du parc qui l’entourait, les heures mouvementées sont terminées: il a fallu les abattre pour réaliser un parking souterrain et des annexes… (3)

Ici, une photo de 2014, quand le parc était encore un parc et ici une autre photo ainsi que la contestation relayée par la presse…

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(1) pour ceux que ça intéresse, lire l’article de La libre Belgique.

(2) pour ceux que les travaux intéressent, sur le site du bureau d’architectes qui s’en est occupé on a quelques infos et des photos de l’intérieur

(3) pour ceux que ça intéresse, voir ici l’avis d’enquête publique et ici l’avis définitif où il est question de sauver certains des 51 arbres condamnés.

Description complète sur le site de l’Inventaire du Patrimoine architectural.

Première fois

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C’est grâce à Tania que l’Adrienne s’est finalement décidée à aller visiter la Villa Empain, lieu où elle voulait aller depuis longtemps, mais voilà, elle qui ne craint pas de prendre le bus ou le métro à Paris ou à Rome, se sent incapable de s’y retrouver dans les lignes et les haltes bruxelloises. Un de ces nombreux mystères de la logique adriennesque.

Bref, avec l’aide de Tania et d’un excellent outil en ligne pour planifier ses voyages, L’Adrienne a fini par trouver le chemin de cette merveilleuse demeure des années 30.

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photos prises le vendredi 30 août – merci Tania!

F comme Fallen Astronaut

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Si vous demandez à la mère de l’Adrienne ce qu’évoque pour elle le 21 juillet 1969, elle vous dira que c’est la Fête Nationale belge et que ce jour-là, Eddy Merckx a remporté le maillot jaune… puis le Tour de France. La meilleure fête nationale du siècle 😉

Si vous le demandez à l’Adrienne, elle se souvient que cette année-là, à cause de la maison que les parents étaient en train de faire construire, la famille n’est pas partie en vacances en France.

Mais que le 21 juillet 1969, parents, enfants, oncle, tante et cousin étaient réunis dans l’appartement à la mer pour regarder la télé, où sur un petit écran en noir et blanc on entrevoyait plus ou moins un astronaute marcher sur la lune.

C’est à l’occasion de ce cinquantenaire que l’Adrienne a incidemment appris qu’il y avait sur la lune une œuvre d’art unique, due à un Belge: Fallen Astronaut, en hommage aux astronautes décédés, comme on peut le lire ci-dessous sans un article Wikipédia: 

Fallen Astronaut (littéralement l’« Astronaute tombé ») est une petite sculpture en aluminium représentant de façon stylisée un astronaute dans sa combinaison spatiale. Cette statuette, qui mesure environ 8,5 cm de haut, est l’unique œuvre d’art se trouvant sur la Lune, où elle a été déposée par Apollo 15 en 1971.

La sculpture a été réalisée par l’artiste belge Paul Van Hoeydonck à la suite de sa rencontre avec l’équipage d’Apollo 15 (dont David Scott) au début du mois de juin 1971. Cette statuette a trouvé une fonction trois semaines plus tard lorsque l’équipage, marqué par la mort de trois cosmonautes russes, a proposé à la NASA de s’en servir pour commémorer nominativement les astronautes et cosmonautes morts pour et pendant l’exploration de l’espace. Un certain nombre de consignes avaient été données à l’artiste : la sculpture devait être légère, solide, capable de supporter les variations de températures extrêmes à la surface lunaire ; elle ne devait pas permettre d’identifier en elle un homme ou une femme, ni même aucun groupe ethnique. De plus, en accord avec le souhait de Scott d’éviter une commercialisation de l’espace, le nom de Van Hoeydonck ne serait pas dévoilé au public.

source du texte en bleu (et suite) sur Wikipédia et source de l’image wikimedia commons

X c’est l’inconnu

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Des vélos, des cathédrales de sable, une œuvre d’art moderne en métal rouge, qui soulève la polémique depuis son installation – elle doit représenter notre société de consommation et de fait, elle montre déjà des taches de rouille – la digue, une mouette, et puis cette tête de personnage de manga (?) qui reste inconnu au bataillon… 

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V comme Venise

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Banksy est donc à Venise… un petit film qu’on peut voir sur son compte instagram, Venice in oil et repris sur le site de nombreux journaux et médias, devrait le prouver – Voir la source de la photo ci-dessus, ainsi que l’article et une autre possibilité de regarder la vidéo.

Du joli travail, comme toujours, et percutant. 

En même temps, c’est fort comique de le voir chassé comme un malpropre, quand on sait quelle valeur atteignent ses œuvres 🙂

Voilà des années qu’on incrimine – à raison – la présence de ces énormes bateaux de croisière dans les eaux de la lagune. Mais rien ne change.

J’avais déjà fait un billet là-dessus en 2016…