K comme Karel

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A l’expo à la banque Nationale de Belgique, Building a dialogue, qui se termine ce week-end (le 15 septembre), l’Adrienne a photographié cette œuvre de Karel Dierickx (1940-2014).

Selon le catalogue, son titre est ‘De droefheid van het wachten‘ (La tristesse de l’attente) et elle date de 1991.

Sur le site consacré à l’artiste, on trouve exactement le même tableau de 105 cm sur 85, mais avec un titre et une date différents: ‘Landschap‘ (Paysage), 2006.

Si vous voulez contrôler vous-même jusqu’en détail si la photo ci-dessus, prise le 30 août à l’expo, correspond à celle du site, c’est ici: https://kareldierickx.be/Werk-op-doek

E comme Emirats

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Avant comme après la visite de la Villa Empain, tout au long de l’avenue Roosevelt on ne peut que remarquer de nombreuses demeures imposantes, dont beaucoup sont des ambassades. Quarante-six ambassades sur cette seule avenue.

Sans doute qu’il faut être un Etat désirant avoir pignon sur rue – et de préférence un plus beau pignon que le voisin – pour avoir les fonds nécessaires pour se les offrir: quelques millions d’euro à l’achat, sans compter les travaux de restauration et de modernisation. (1)

Comme celle de la photo ci-dessus, la maison Delune, une maison Art nouveau qui date du tout début du 20e siècle (1904-1905). C’est dire si elle a vécu des heures mouvementées et que c’est un joyau à préserver (2). 

Pour la plupart des arbres (sur les 63) du parc qui l’entourait, les heures mouvementées sont terminées: il a fallu les abattre pour réaliser un parking souterrain et des annexes… (3)

Ici, une photo de 2014, quand le parc était encore un parc et ici une autre photo ainsi que la contestation relayée par la presse…

***

(1) pour ceux que ça intéresse, lire l’article de La libre Belgique.

(2) pour ceux que les travaux intéressent, sur le site du bureau d’architectes qui s’en est occupé on a quelques infos et des photos de l’intérieur

(3) pour ceux que ça intéresse, voir ici l’avis d’enquête publique et ici l’avis définitif où il est question de sauver certains des 51 arbres condamnés.

Description complète sur le site de l’Inventaire du Patrimoine architectural.

D comme diable!

Devant les toilettes, l’Adrienne a un petit moment d’hésitation: doit-elle prendre la porte de gauche ou celle de droite?

Qu’auriez-vous fait à sa place?

Malgré toute sa sympathie pour le capitaine Haddock, et bien que les deux personnages représentés soient du sexe masculin, elle a opté pour l’ange 🙂

Toute la déco de la petite brasserie Faubourg Saint-Antoine à Schaarbeek est tintinophile: une belle collection de parodies et de pastiches qu’on a envie d’admirer un à un comme dans un musée. Une belle ode aux personnages de Hergé, pleine de clins d’œil et d’humour.

– Cette déco a causé des problèmes au propriétaire du resto, raconte Tania.

Et bien sûr, on n’est pas étonnée de l’apprendre…

Vous non plus, probablement.

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B comme Botanique

Dans le petit hôtel ‘simple mais convenable’ qui aurait fait la joie de Daninos, vendredi matin la machine à café était en panne. Bon, se dit l’Adrienne, j’irai boire un cappuccino en ville.

Dans le coin, tout était encore fermé. Bon, se dit l’Adrienne, j’irai jusqu’au Muntpunt (place de la Monnaie), j’en profiterai pour lire les journaux. 

Mais ça n’ouvrait qu’à dix heures. Bon, se dit l’Adrienne, j’ai rendez-vous à Schaarbeek à midi pile, je vais me rapprocher tout doucement, je boirai un cappuccino au bar du Jardin Botanique.

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Mais au Jardin Botanique, les bâtiments sont en travaux  et le bar est fermé jusqu’au premier septembre. Bon, se dit l’Adrienne, j’irai jusqu’au Boentje.

C’est comme ça que l’Adrienne a fait des kilomètres à pied pour arriver quand même avec une heure d’avance au rendez-vous 🙂

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photos prises le vendredi 30 août au Jardin Botanique – si quelqu’un sait comment s’appelle cet arbre aux fleurs roses, je serais contente de le savoir 🙂

Première fois

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C’est grâce à Tania que l’Adrienne s’est finalement décidée à aller visiter la Villa Empain, lieu où elle voulait aller depuis longtemps, mais voilà, elle qui ne craint pas de prendre le bus ou le métro à Paris ou à Rome, se sent incapable de s’y retrouver dans les lignes et les haltes bruxelloises. Un de ces nombreux mystères de la logique adriennesque.

Bref, avec l’aide de Tania et d’un excellent outil en ligne pour planifier ses voyages, L’Adrienne a fini par trouver le chemin de cette merveilleuse demeure des années 30.

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photos prises le vendredi 30 août – merci Tania!

B comme Bruxelles tropicale

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Samedi dernier, il faisait encore 33°C alors qu’il était l’heure d’aller manger un bout avant la soirée à l’opéra.

L’Adrienne plaint de tout cœur la serveuse que les clients de la table d’à côté envoient constamment chercher encore quelque chose, au lieu de tout demander en une fois. La pauvre monte et descend les escaliers au gré de leurs caprices et reste bien gentille.

Le restau n’est pas climatisé et l’Adrienne, qui normalement n’aime pas du tout ça, a cette fois été bien contente de pouvoir se réfugier deux fois dans les 20° de sa chambre d’hôtel. Ou d’en profiter dans les magasins – lieux qu’elle fuit ordinairement – mais où elle a longuement traîné à la recherche de cadeaux pour un petit garçon qui n’a pas deux ans.

La serveuse propose les suggestions du jour adaptées aux températures tropicales, des salades diverses, des assiettes froides, mais beaucoup de gens préfèrent quand même les steaks, les frites, la sauce béarnaise. A la cuisine aussi, les travailleurs doivent souffrir.

Bizarrement, la chaleur n’empêche pas non plus les touristes de se balader en dégustant des gaufres avec de la sauce au chocolat. Pourquoi, par plus de 35° à l’ombre, la gaufre est encore gagnante face aux glaces – comme le prouvent les chiffres de ce week-end de festival à Werchter, c’est tout à fait incompréhensible.

« En toch winnen de wafels van de ijsjes » dit le titre de l’article, malgré la canicules, les gaufres sortent gagnantes, pas les glaces.

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photo ci-dessus: a room with a view, le soleil se lève derrière la Grand-Place, cinq heures du matin.

C’est quoi cette histoire?

L’Adrienne a encore exactement dix jours pour se renseigner sur cet opéra dont elle ne sait RIEN 🙂

LE CONTE DU TSAR SALTANE, DE SON FILS, GLORIEUX ET PUISSANT PREUX, LE PRINCE GVIDONE SALTANOVICH ET DE LA TRÈS BELLE PRINCESSE CYGNE

Y a pas à dire, ça, c’est un titre!

Et l’info? elle est ici 🙂

L’autre question, c’est: comment l’Adrienne va réussir à se libérer assez tôt de ses obligations scolaires, le vendredi 29 juin, pour être à l’heure à la Monnaie…

Bref: quelle idée a eu l’Adrienne de choisir cette date-là?